Maladie de Charcot : une étude française confirme l’efficacité du traitement tofersen
« Sans ce médicament, je meurs.
Et à 24 ans, ce n’est pas mon objectif ! » , lâche Pauline M. en souriant.
La jeune femme sait que son temps est compté, aussi chaque jour gagné est précieux. « Mais mon sort reste suspendu à une décision de la Haute Autorité de santé.
J’espère qu’elle va enfin reconnaître que ce traitement est, pour nous malades, le seul espoir » , soupire-t-elle.
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