dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Mobilisation du 17 octobre : les forces de l'ordre ont-elles été débordées ?› L’habit fait-il le moine ? Le symbole du vêtement sous toutes les coutures› « Magnifique mobilisation », « extrême violence » : réactions politiques après la manifestation et les émeutes au Mans› Meurtrie par la guerre, la ville israélienne de Kiryat Shmona penche “encore plus vers la droite”› DIRECT - Mobilisation du 17 octobre: la France se réveille groggy au lendemain d'une journée de colère et de chaos› Dans les médias, il faut aussi montrer l’autre réalité de la mobilisation du 17 octobre : ceux qui ne cassent pas› Le maire de Marseille, Benoît Payan "demande des comptes" à l'État après une journée de violences› Sécheresse, déforestation... On vous explique comment des incendies en Indonésie répandent leurs fumées toxiques en Asie du Sud-Est› « Les Misérables » : même Camille Cottin et Benjamin Lavernhe ne sauvent pas cette nouvelle adaptation› Stade Brestois. « J’aurais préféré un peu plus d’explications » : Y avait-il penalty sur Mbappé ?› Mobilisation du 17 octobre : les forces de l'ordre ont-elles été débordées ?› L’habit fait-il le moine ? Le symbole du vêtement sous toutes les coutures› « Magnifique mobilisation », « extrême violence » : réactions politiques après la manifestation et les émeutes au Mans› Meurtrie par la guerre, la ville israélienne de Kiryat Shmona penche “encore plus vers la droite”› DIRECT - Mobilisation du 17 octobre: la France se réveille groggy au lendemain d'une journée de colère et de chaos› Dans les médias, il faut aussi montrer l’autre réalité de la mobilisation du 17 octobre : ceux qui ne cassent pas› Le maire de Marseille, Benoît Payan "demande des comptes" à l'État après une journée de violences› Sécheresse, déforestation... On vous explique comment des incendies en Indonésie répandent leurs fumées toxiques en Asie du Sud-Est› « Les Misérables » : même Camille Cottin et Benjamin Lavernhe ne sauvent pas cette nouvelle adaptation› Stade Brestois. « J’aurais préféré un peu plus d’explications » : Y avait-il penalty sur Mbappé ?
Monde

La face cachée de Dolly Parton, icône des conservateurs et bienfaitrice des progressistes

France 24 ·
La face cachée de Dolly Parton, icône des conservateurs et bienfaitrice des progressistes

La chanteuse américaine a souvent été cantonnée, à tort, à un rôle de "bimbo country". Adulée par les milieux conservateurs américains, Dolly Parton a pourtant consacré une grande partie de sa vie et de sa fortune à défendre des causes progressistes, notamment les droits des LGBT+ et l’accès à l’éducation pour les enfants issus de milieux pauvres, à rebours de l’Amérique de Donald Trump.

Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.

Derrière les talons à strass, les faux cils, l'emblématique perruque blonde et les ongles en acrylique, il y a une autre Dolly Parton . L'artiste a souvent été réduite à son image de bimbo et d'icône de la country, particulièrement populaire dans les milieux conservateurs américains. Mais la chanteuse, décédée mardi 27 août à l'âge de 80 ans, a consacré une grande partie de sa vie et de sa fortune à défendre des causes humanistes et à soutenir les plus vulnérables, notamment les enfants issus de familles pauvres et les personnes LGBT+ .

Derrière son apparence extravagante se cachait une femme à l'humour mordant, adepte de l'autodérision et d'une ironie assumée. Elle en jouait depuis le début de sa carrière, notamment dans ses chansons.

À lire aussi Les Américains pleurent la mort de Dolly Parton, reine populaire de la musique country

Son premier grand succès, en 1967, en est un exemple. Intitulé ironiquement "Dumb Blonde" ("Blonde idiote"), le morceau s'adresse à un homme qui traite une femme de blonde stupide. "Cette blonde-là ne se laisse berner par personne", chante Dolly Parton renversant les clichés. Elle fut souvent la cible de remarques de bas étage sur son physique. Un message qui résonne d'autant plus dans l'Amérique des années 1960, au moment où émerge le Mouvement de la libération des femmes.

L'interprète de "Jolene" et de "I Will Always Love You" est aussi celle qui, aux côtés de Loretta Lynn et Tammy Wynette, a contribué à révolutionner l'univers de la musique country pour les femmes et à ouvrir la voie à une nouvelle génération d'artistes.

Même si elle n'employait pas le terme de "féminisme", une grande partie de la carrière de Dolly Parton et son écriture de chansons, a été considérée comme une forme de féminisme.

Son titre de 1968, "Just Because I'm a Woman" ("Juste parce que je suis une femme"), en 1968, en est une illustration. De sa voix de soprano douce, portée par son vibrato si particulier, elle rappelle à son partenaire qu'il n'a pas à la juger parce qu'elle a eu des relations sexuelles avant lui, puisqu'il a lui-même connu d'autres femmes. "Mes erreurs ne sont pas pires que les tiennes", chante-t-elle, "juste parce que je suis une femme".

Même constat avec "Down from Dover", sorti en 1970. Un morceau déchirant sur une adolescente enceinte abandonnée par sa famille et par le père de son enfant. Elle donne naissance seule à un bébé mort-né, sans aucun traitement médical.

Lire l'article complet sur France 24 ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.france24.com — le contenu appartient à France 24.

Plus de France 24

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›