Tennis. Combien Arthur Fils va-t-il réellement empocher avec sa victoire au Masters 1000 de Cincinnati ?
Les Masters 1000, deuxième échelon du circuit ATP derrière les fameux tournois du Grand Chelem, ne font pas que rapporter de précieux points au classement. Mille, tout simplement pour le vainqueur. Ce qui permet au Français Arthur Fils de progresser de dix places et de pointer au 11 e rang mondial avant l’US Open et une fin de saison excitante, après son succès retentissant au Master 1000 de Cincinnati, dimanche .
Mais les Masters 1000 sont également très rémunérateurs. À Cincinnati, les joueurs recevaient au minimum 24 335 $ (20 864 €) en disputant le premier tour, 193 645 $ (166 031€) en rejoignant les quarts de finale… Les gains grimpaient pour les finalistes : 612 340 $ pour Frances Tiafoe (525 020 €) et donc 1 151 380 $ pour Arthur Fils, soit 987 193 euros, avant impôt. Car, comme le rappelait le Daily Express en 2025 , les revenus des tennismen sont soumis à la taxation locale qui peut être importante.
Dans le cas de Cincinnati, selon le site spécialisé Tennisactu , l’Internal Revenue Service, l’agence fédérale américaine chargée de collecter l’impôt sur le revenu, prélève 30 % du gain du vainqueur, soit environ 345 414 $. Mais il faut également comptabiliser les 1,8 % de la taxe municipale (environ 20 725 $) et une taxe régionale de 3,125 % % (environ 35 980 $), selon le guide des taxes de l’Ohio s’appliquant aux non-résidents . Ce qui laisse environ 723 261$ (619 979 €) à Arthur Fils, avant d’autres prélèvements éventuels en France.
Il n’empêche qu’avec cette victoire dans l’Ohio, l’Essonnien de 22 ans a empoché le plus gros gain de sa carrière. Il cumulait cette saison, avant Cincinnati, 2 269 514 $ (avant impôt), en ayant manqué les trois premiers Grand Chelem, fort de ses beaux parcours en Masters 1000 .
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Fils cumule en cinq ans de carrière plus de 8 millions de dollars de gain (avant impôts) en simple et en double. Cette année 2026 est d’ores et déjà la plus rémunératrice après 2024, la saison où il avait remporté deux ATP 500 (Hambourg et Tokyo), ses victoires les plus prestigieuses avant Cincinnati.
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