L’entretien du dimanche avec Sonia Devillers. « Aux yeux des nazis, ces pianos avaient infiniment plus de valeur que les Juifs »
On connaît la spoliation des grands chefs-d’œuvre de la peinture par le régime nazi, mais le pillage méthodique de la musique reste largement méconnu.
Dans Le Fabuleux piano (Robert Laffont)*, Sonia Devillers mène une enquête poignante sur un instrument confisqué en 1943 à Paris à la famille d’éditeurs de partitions Enoch.
La culture est partie intégrante de la Shoah et de l’anéantissement des Juifs.
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