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Société. Plus de 7 000 morts liés à la chaleur cette année, selon le bilan provisoire de Santé publique France

Le Progrès ·
Société. Plus de 7 000 morts liés à la chaleur cette année, selon le bilan provisoire de Santé publique France

1 243 décès en excès toutes causes ont été constatés pendant la période de canicule du 3 au 22 juillet, a annoncé mercredi Santé Publique France. Ce bilan encore provisoire porte à plus de 7 000 décès l’excès de mortalité constaté lors des vagues de chaleur successives cet été.

Où s’arrêtera le décompte des morts de l’été ? Après 5 764 décès excédentaires * enregistrés du 17 au 30 juin, lors de la première canicule de l’été à l’intensité « exceptionnelle », s’ajoutent désormais 1 243 décès en excès enregistrés lors de la deuxième, du 3 au 22 juillet, a annoncé mercredi Santé Publique France. Cette vague de chaleur a concerné 78 départements , soit 78,5 % de la population hexagonale. Son intensité était moins marquée que celle de juin, mais elle reste remarquable « par sa durée et son étendue géographique », a noté lors d’un point presse Sébastien Denys, directeur Santé-Environnement-Travail chez Santé Publique France.

En y ajoutant les 300 morts constatés en excès lors du premier épisode de chaleur du 24 au 28 mai par l’institut de santé publique, cela porte désormais à 7 267 le nombre de morts en excès cet été - et donc possiblement liés aux fortes chaleurs. Ce bilan est encore provisoire : une nouvelle vague de chaleur vient tout juste de s’achever et cette estimation se base sur « les certificats de décès qui sont remontés jusqu’à mardi et qui comprennent environ 80 % de l’ensemble des certificats de décès qui sont remontés au cours de cette période », a précisé Sébastien Denys. À ce jour, ces décès sont dits « toutes causes confondues », ce qui signifie qu’ils n’ont pas encore été officiellement imputés à la chaleur. Une estimation consolidée, ainsi que la part directement attribuable à la chaleur, est attendue à la fin de la saison estivale.

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