"Au nom des États-Unis d'Amérique, je vais les lever": Donald Trump promet la fin des droits de douane sur le whisky irlandais
En marge d'un tournoi de golf organisé dans l'une de ses propriétés en Irlande, le président américain a promis de "lever" les surtaxes mises en place sur le whisky irlandais. Un appel impromptu à l'unité irlandaise, une attaque inattendue contre Volodymyr Zelensky et la promesse soudaine de ne plus taxer le whisky irlandais: en Irlande, Donald Trump, toujours aussi imprévisible, a jonglé entre golf, diplomatie et promotion des affaires familiales. Le mélange des genres a culminé dimanche, lorsque le président américain a remis à Shane Lowry le trophée de l'Open d'Irlande de golf, organisé sur une propriété de la famille Trump, en bord de mer à Doonbeg (ouest).
Aux côtés du sportif irlandais et du Premier ministre Micheal Martin, qui avait fait spécialement le déplacement, Donald Trump, tout à son enthousiasme pour ce sport qu'il adore, a promis de "lever" les droits de douane sur le whisky irlandais.
Les États-Unis et l'Union européenne, dont l'Irlande fait partie, avaient conclu à l'été 2025 un accord commercial fixant un plafond de 15% pour les produits européens entrant sur le marché américain. Il n'était pas possible de savoir dans l'immédiat à partir de quand l'exonération de taxes douanières annoncée par Donald Trump pour le whisky irlandais s'appliquerait.
Dans un petit discours, Micheal Martin avait auparavant salué de manière appuyée les investissements réalisés par les Trump à Doonbeg, et vanté les mérites de ce parcours serpentant entre les dunes. Il a ainsi profité d'un rapide échange avec la presse au bord du green pour s'en prendre à son homologue ukrainien Volodomyr Zelensky, accusé de faire grimper le prix du diesel, ou pour critiquer les appels à ralentir le développement de l'intelligence artificielle.
Donald Trump a par ailleurs provoqué une commotion à Londres et à Dublin en se disant soudainement favorable à l'unification entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande , un sujet très sensible. Londres estime qu'un référendum sur le sujet n'est pas d'actualité, faute d'adhésion populaire en Irlande du Nord à un tel projet. Une telle union serait "naturelle", a pourtant insisté le président américain dimanche.
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