Avec les jeunes naufragés de Ceuta : « Au Maroc, il n’y a rien pour nous, pas d’argent, pas de travail, pas d’avenir »
Fin juillet, les autorités espagnoles ont refoulé la grande majorité des quelque 70 000 Marocains qui avaient nagé jusqu’à la petite enclave.
Mais un mois plus tard, 8 000 à 10 000 d’entre eux campent toujours sur ses plages.
Des jeunes gens, des adolescents, et même parfois des enfants.
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