Repas à 1 euro menacés: les jeunes précaires ne sont pas une monnaie d’échange politique
Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a déclaré le 20 septembre que la pérennité du dispositif destiné aux étudiants ne serait pas assurée en cas de non-adoption du budget au Parlement.
E t Et maintenant, le chantage. Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a prévenu dans un entretien à Ouest-France le 20 septembre : « Si la loi de finances n’est pas adoptée au Parlement d’ici la fin de l’année, nous serons incapables d’assurer le repas à 1 euro pour tous. » Puis il précise : « Nous n’aurons pas les moyens financiers disponibles. »
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