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A l’approche des midterms, les démissions s’enchaînent dans l’entourage de Donald Trump

L'Express ·
A l’approche des midterms, les démissions s’enchaînent dans l’entourage de Donald Trump

Alors que les élections de mi-mandat se tiendront en novembre et que l'agenda politique américain, tant intérieur qu'extérieur, est on ne peut plus chargé, Donald Trump vient de perdre deux de ses conseillers les plus fidèles.

Si de tels départs n'ont rien d'inédit à l'approche des échéances législatives, ils pourraient tout de même handicaper l'administration.

Car, depuis le début de son second mandat, le locataire de la Maison-Blanche s'est illustré par sa tendance à s'appuyer sur son cercle proche pour diriger le pays.

D'autant plus que ces postes désormais vacants occupent une position particulièrement stratégique à l'approche des élections de mi-mandat qui s'annoncent d’ores et déjà corsées : la cote de popularité du président vient de chuter à 33 %, seuil historiquement bas.

La crainte d'une défaite électorale Le 12 août, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt , a annoncé son départ de l'institution.

Une décision que la très proche conseillère du président a expliqué sur X par la naissance de son deuxième enfant.

Serving as the White House Press Secretary over the past year and a half has been the honor and adventure of a lifetime.

I am incredibly grateful to President Trump for granting me so many extraordinary opportunities, such as working in the West Wing and spending countless hours… https://t.co/4jyW61DGGh pic.twitter.com/xny1yccuBn — Karoline Leavitt (@karolineleavitt) August 12, 2026 Quelques jours plus tard, James Braid, conseiller en charge des relations avec le Congrès, a, à son tour, quitté ses fonctions.

Ce dernier occupait un poste clé : composer avec la majorité parlementaire républicaine, déjà très maigre, pour faire adopter le programme de Donald Trump .

Une mission qui, en cas de victoire des démocrates en novembre, pourrait encore se corser pour son successeur.

Et c'est justement cette crainte qui pourrait expliquer pourquoi les conseillers du président démissionnent les uns après les autres.

Car, avant James Braid et Karoline Leavitt, deux conseillers juridiques ont claqué la porte de la Maison-Blanche courant août : l’avocat chargé des grâces, Ed Martin, et le conseiller juridique du Palais, Dave Warrington.

Départs d'autant plus surprenants que l’ administration Trump se prépare à un contrôle parlementaire renforcé et à d’éventuelles poursuites judiciaires.

Interrogé par Politico , un ancien responsable de la première administration Trump, estime que le personnel anticipe un blocage institutionnel et s’interroge sur l’intérêt de rester exposé aux difficultés politiques quotidiennes au détriment de futures opportunités professionnelles.

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