samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Manifestations de lycéens, étudiants, retraités… à quoi s'attendre ce samedi 17 octobre› Comment expliquer l'insolent succès d'Uniqlo, alors que le secteur de la mode s'effondre?› Champignons : ces espèces mortelles ressemblent à celles que vous ramassez, voici les pièges à éviter› « Je chéris mon nouveau cœur autant que j’ai aimé l’ancien » : le quotidien de Sandra, greffée depuis quatorze ans› « On me dit toujours que je fais 25 ans » : en quête d’une peau parfaite, elles partent en Corée du Sud pour des traitements dermatologiques de pointe› Loire. Deux ans après, les inondations restent un traumatisme à Rive-de-Gier : « Cela arrivera à nouveau »› Brésil : la déforestation de l’Amazonie à son plus bas historique› Zelensky, Giec et houthistes : les informations de la nuit› La porte-parole de la Maison-Blanche limogée cinq jours après sa prise de fonctions› Des occasions mais un nul qui met d'emblée l'UBB dans une position compliquée en Coupe des champions : « Une certaine justice dans ce match »› Manifestations de lycéens, étudiants, retraités… à quoi s'attendre ce samedi 17 octobre› Comment expliquer l'insolent succès d'Uniqlo, alors que le secteur de la mode s'effondre?› Champignons : ces espèces mortelles ressemblent à celles que vous ramassez, voici les pièges à éviter› « Je chéris mon nouveau cœur autant que j’ai aimé l’ancien » : le quotidien de Sandra, greffée depuis quatorze ans› « On me dit toujours que je fais 25 ans » : en quête d’une peau parfaite, elles partent en Corée du Sud pour des traitements dermatologiques de pointe› Loire. Deux ans après, les inondations restent un traumatisme à Rive-de-Gier : « Cela arrivera à nouveau »› Brésil : la déforestation de l’Amazonie à son plus bas historique› Zelensky, Giec et houthistes : les informations de la nuit› La porte-parole de la Maison-Blanche limogée cinq jours après sa prise de fonctions› Des occasions mais un nul qui met d'emblée l'UBB dans une position compliquée en Coupe des champions : « Une certaine justice dans ce match »
À la une

L'Ukraine n'a plus d'intercepteurs: elle veut utiliser Starlink pour guider ses drones et détruire les lanceurs de missiles balistiques russes (mais il faut qu'Elon Musk accepte)

BFMTV ·
L'Ukraine n'a plus d'intercepteurs: elle veut utiliser Starlink pour guider ses drones et détruire les lanceurs de missiles balistiques russes (mais il faut qu'Elon Musk accepte)

Depuis des mois, l'Ukraine réclame à ses partenaires des intercepteurs pour faire face aux missiles balistiques russes qui ont tué de nombreux civils ces dernières semaines. Faute d'en obtenir, Kiev veut frapper les lanceurs russes avec des drones guidés par Starlink. Il s'agit du "plus grand défi à l'heure actuelle" pour l'Ukraine, selon son président Volodymyr Zelensky: contrer la menace des missiles balistiques tirés quotidiennement par la Russie. Encore ce jeudi, au moins 16 personnes ont été tuées à Kiev et dans sa région dans de nouvelles frappes russes. Preuve des difficultés rencontrées par l'Ukraine, le mois de juillet a été le plus meurtrier pour ses civils depuis mai 2022.

Depuis des mois, le président ukrainien réclame à ses alliés occidentaux de nouveaux moyens pour faire face aux missiles russes, et notamment des intercepteurs américains Patriot, dont les stocks mondiaux ont été affaiblis depuis le début de la guerre au Moyen-Orient . Pour l'heure, les appels à l'aide de Volodymyr Zelensky semblent être restés lettre morte.

Alors, faute d'intercepteurs, Kiev cherche à faire face à la menace balistique sur le territoire russe même. Pour y parvenir, l'Ukraine veut utiliser des drones, équipés de Starlink, le service d'accès à internet par satellite de SpaceX, pour frapper directement les lanceurs du Kremlin, selon le Financial Times.

L'usage de Starlink sur un drone le rend plus performant en allongeant sa portée et en le rendant plus résistant aux brouillages. Cela permet aussi de fluidifier les communications avec le pilote.

Mais pour cela, il est nécessaire d'obtenir l'aval d'Elon Musk dont la position sur l'Ukraine n'a cessé de varier depuis le début de l'invasion russe. L'entrepreneur refuse que les troupes de Kiev utilisent sa technologie pour frapper le territoire russe, tout en désactivant les terminaux utilisés sans autorisation par les troupes du Kremlin en Russie.

En juillet, Volodymyr Zelensky a demandé à Donald Trump de souffler à l'oreille du milliardaire afin d'obtenir l'accord du patron de Starlink pour une telle utilisation pour les troupes ukrainiennes. Une demande à laquelle ne serait pas favorable le président des États-Unis et qui pourrait aussi faire face à un obstacle politique: le limogeage, mi-juillet, du très populaire Mykhaïlo Fedorov de son poste de ministre de la Défense , un homme qui avait de très bonnes relations avec Elon Musk.

Avec un style rappelant celui des hommes d'affaires de la Silicon Valley, il avait promis au lendemain de sa nomination, il y a quelques mois, de "transformer la guerre en une plateforme de données". Il a aussi été l'artisan du développement de l'usage des drones dans l'armée.

Lire l'article complet sur BFMTV ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.bfmtv.com — le contenu appartient à BFMTV.

Plus de BFMTV

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›