Richard Ferrand attaqué par le RN: la rançon d’un régime laissé vulnérable aux assauts de l’extrême droite
Marine Le Pen et son parti réclament la démission du président du Conseil constitutionnel. Celui-ci a eu le malheur de rappeler que la Constitution ne pourrait pas être révisée par la voie juridique envisagée par l’extrême droite. L’épisode en dit long sur la violence du projet du RN et sur l’inaction coupable de « l’arc républicain ».
M arine Marine Le Pen a changé d’avis. Il y a dix-huit mois, sa consigne d’abstention à ses député·es avait permis la nomination à la tête du Conseil constitutionnel de Richard Ferrand. La candidate à la présidentielle expliquait à l’époque avoir reçu l’engagement de la part de l’ancien ministre macroniste qu’il ne serait « ni constituant ni législateur ». Désormais, la patronne des député·es d’extrême droite a décidé d’entrer en guerre ouverte avec l’institution garante du respect de la Constitution.
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