HBC Nantes. Lucas De La Bretèche a pris son indépendance à Aix-en-Provence
On se souvient de ce match infernal en mars 2025 contre Chartres qui faisait perdre au HBC Nantes ces demi-centres pour de longues semaines. Une absence qui, malheureusement pour Lucas De La Bretèche, allait se compter en mois. Une rupture des ligaments du genou droit qui le plongeait dans un véritable tunnel ».
Cela n’arrive jamais au bon moment mais je me suis retrouvé à quitter l’équipe avant la saison, ne pas pouvoir reprendre pleinement avec mon nouveau club , rappelle aujourd’hui avec une nouvelle sérénité celui qui reste l’enfant du pays. Je ne laissais pas derrière moi seulement un environnement sportif, mais tout ce qui faisait mon cercle familial, amical. Alors oui cela n’a pas été simple psychologiquement, mais cela m’a forcé, aussi, à travailler fort d’un point de vue mental. Et aujourd’hui je me sens plus solide sur tous les points.
Après une saison blanche et avoir raté son retour à la H Arena la saison passée, le demi-centre n’a pas boudé son plaisir de retrouver salariés, bénévoles, supporters et quelques anciens coéquipiers encore présents sous le maillot violet.
Acclamé lors de son entrée sur le parquet, il reconnaît le caractère un peu particulier de cette journée de championnat jouée devant toute ma famille, des amis ». Et si le PAUC ne se déplaçait pas dans la cité des ducs avec toutes ses forces vives, Lucas De La Bretèche a démontré, pour sa part, qu’il était de nouveau en pleine possession de ses moyens.
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C’est vrai que l’on a vraiment vécu une rentrée chamboulée et il a fallu se réorganiser très vite. Entre le départ d’un joueur clé comme Aymeric (Zaepfel, recruté ces derniers jours par le buldozer de Bundesliga du Füsche Berlin) et la cascade de blessés, venir à Nantes avec dix pros et trois jeunes du centre n’était pas chose aisée. Mais l’ambiance de travail reste toutefois excellente , assure ce dernier dans un sourire. On est un effectif avec beaucoup de jeunes, un groupe dont l’identité me va bien. Je n’ai pas pu prendre vraiment part aux débats lors du précédent exercice, mais c’était un peu notre point faible justement : on tâtonnait parfois pour se trouver malgré de très bons joueurs. C’est beaucoup plus fluide cette saison.
Pour ce qui est du contexte, le minot de l’Atlantique ayant grandi à Guérande et sur les plages de l’océan avoue s’être parfaitement acclimaté à son nouveau cadre de vie ! Il fait beau dix mois sur douze, j’ai la mer et la montagne à deux pas : c’est vraiment top ! Et puis question ambiance, il y a de sacrés bons soldats aussi au PAUC (rire) !
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Alors même si le déracinement a été un peu rude, le dernier de la fratrie compte bien sur 2026-2027 pour continuer à s’épanouir.
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