La CIA a-t-elle mis en garde la Russie contre une agression visant l’Otan ?
Des heures de vol. Une escale dans les pays Baltes, à Riga. Puis moins d’une demi-journée sur place. La visite surprise du patron de la CIA, John Ratcliffe, à Moscou, mardi 25 août, a déclenché une montagne de réactions. Et un déluge d’interrogations. “Pourquoi Trump n’a-t-il pas plutôt envoyé l’un de ses sbires habituels [Steve Witkoff ou Jared Kushner] ? Quelle est la signification de ce bref arrêt dans la capitale lettone ? Pourquoi Ratcliffe n’a-t-il pas rencontré Vladimir Poutine ?” liste, incrédule, Edward Lucas, spécialiste des questions de défense européenne et transatlantique pour le quotidien britannique The Times .
À Moscou, le chef du renseignement extérieur américain s’est entretenu avec son homologue russe, Sergueï Narychkine, d’après les informations de la presse américaine. Pour évoquer l’Ukraine ? L’Iran ? “Ni l’un ni l’autre”, a balayé Donald Trump, le lendemain, dans un entretien avec le commentateur conservateur Glenn Beck.
Faute de déclaration officielle, la presse américaine s’en remet à des sources haut placées pour décrypter les intentions de l’administration Trump. “Le voyage surprise du chef de la CIA à Moscou avait pour objet de mettre en garde la Russie contre toute attaque visant l’Otan”, affirme The Wall Street Journal . Ce premi
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Article réservé aux abonnés Vu de Kiev. L’anniversaire de l’indépendance de l’Ukraine, une date à haut risque
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