« Il doit partir, sans hésitation » : le patron de la Bundesliga, vice-président de l’UEFA, charge Infantino à son tour
Et un soutien en moins supplémentaire pour Gianni Infantino. Toujours aussi contesté en Europe, notamment depuis l’annonce de son projet avorté de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés , le président de la Fifa a été la cible de nouvelles critiques ce jeudi 17 septembre.
Alors que la Fédération française de football, par la voix de son président Philippe Diallo, a annoncé le 10 septembre retirer son soutien à Infantino en vue des élections présidentielles de l’instance mondiale en 2027, c’est un homme fort du football allemand qui s’est élevé contre le Suisse lors du « Big Bang AI Festival de Berlin.
Patron de la Bundesliga, président du Borussia Dortmund et vice-président de la fédération allemande, ainsi que membre du comité exécutif de l’UEFA depuis 2023, Hans-Joachim Watzke a eu des mots forts à l’encontre d’Infantino. Dans des propos rapportés par Bild , le dirigeant est notamment revenu sur trois évènements de trop , commençant par le prix de la paix de la Fifa décerné à Donald Trump avant la Coupe du monde 2026, une distinction créée et décidée par le patron de la Fifa lui-même. On ne peut pas inventer quelque chose et l’annoncer ensuite, c’est de la folie.
Watzke s’en est également pris à la décision ubuesque de retirer le carton rouge reçu par Folarin Balogun en 16 e de finale du Mondial après un appel de Trump à Infantino , dénonçant une décision aberrante . Enfin, le président de la Bundesliga a confié son incompréhension face au projet avorté de vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs alors que « personne n’était au courant, ni ses vice-présidents à la Fifa, ni le Conseil » .
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Ces trois incidents sont de trop. Il doit partir, sans hésitation , a conclu Watzke. Dans une interview donnée mardi à RTL/ntv , le président de la Fédération allemande Bernd Neuendorf avait déjà appelé à la fin du système Infantino , arguant que la relation de confiance « avec cette direction de la Fifa (était) bien sûr brisée » .
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