Scandale du périscolaire à Paris : les réactions aux auditions d’Anne Hidalgo et d’Emmanuel Grégoire devant le Sénat
132 animateurs suspendus, 230 enquêtes judiciaires en cours dans les écoles et crèches de la capitale… Les affaires de violences, de viols et d’agressions sexuelles à l’encontre d’enfants dans le périscolaire éclaboussent la mairie de Paris ces derniers mois. En cette rentrée 2026, l’actuel maire Emmanuel Grégoire et sa prédécesseure, Anne Hidalgo, sont visés par des investigations pénales à la suite des plaintes de familles, notamment pour non-assistance à personne en danger.
Autant dire que leurs auditions par la commission d’enquête sénatoriale menée sur le secteur du périscolaire en France étaient très attendues ce mardi 15 et ce mercredi 16 septembre. Notamment par le collectif SOS périscolaire : « Emmanuel Grégoire a montré plus d’humilité et une meilleure connaissance du sujet qu’Anne Hidalgo, ce qui n’était pas difficile, tacle Anne, (*) sa cofondatrice. Nous espérons que sa sincérité est réelle. »
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Bras droit d’Anne Hidalgo pendant dix ans, Emmanuel Grégoire a exprimé devant le Sénat ses « profonds regrets », en reconnaissant un « manque de transparence » par le passé tout en défendant l’administration de la Ville. Mais « nous n’avons pas caché de pédophiles », a martelé l’actuel maire socialiste de Paris, s’en prenant « aux accusations » des réseaux sociaux et « de Rachida Dati », son ancienne rivale aux municipales, contre laquelle...
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