A Marseille, au comptoir, on ne parle pas politique, on essuie les yeux des lycéens en larmes, par Esther Teillard
Ici, devant le zinc, c’est ballon ou gonzesses, répond-on à l’écrivaine qui sillonne les bars à l’heure des manifs lycéennes.
Une vraie contrevérité.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.liberation.fr — le contenu appartient à Libération.