Un « préjudice d’anxiété » reconnu pour une victime du violeur de la Sambre : « Ne confondons pas la peur de l’amiante et le traumatisme du viol »
La cour d’appel de Douai a reconnu vendredi 7 août un « préjudice d’anxiété » pour une victime du violeur de la Sambre, agressée en 2002.
Une première en France, ce préjudice étant d’ordinaire utilisé dans des cas d’exposition prolongée à l’amiante.
Vanina Méplain, avocate spécialiste du droit des victimes, attire l’attention sur les mots choisis, et plaide pour sauvegarder une indemnisation des victimes de violences sexuelles au cas par cas.
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