vendredi 9 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› «Naza» : autour du documentaire sur les méthodes de Tsahal à Gaza, un acharnement d’Etat et la «criminalisation du travail journalistique»› Blocus des lycées : 4 % des établissements fermés ce vendredi, de nombreuses universités bloquées› 🔴 Vol Flydaubai : le copilote dit avoir planifié un attentat-suicide contre l'aéroport de Tel-Aviv› 24 Heures Motos 2027 : la billetterie va bientôt ouvrir, voici les tarifs› Israël. Vol Flydubai dérouté : inspiré du 11-Septembre, le copilote visait l’aéroport de Tel-Aviv› États-Unis : « Les modes d’exécution sont davantage remis en question que la peine de mort elle-même »› «Naza» par son réalisateur Yuval Abraham : «Que se passe-t-il quand sciemment tuer des civils devient un système ?»› "Tout le monde n'a pas la même approche": le président d'Auvergne-Rhône-Alpes maintient son estimation de 25 à 30 millions d'euros de dégâts en marge de la colère lycéenne› Guerre au Moyen-Orient : Poutine propose son aide ; retour aux États-Unis du porte-avions américain› EN DIRECT – Mobilisation lycéenne : 24 enquêtes ouvertes par l’IGPN, annonce le ministère de l’Intérieur› «Naza» : autour du documentaire sur les méthodes de Tsahal à Gaza, un acharnement d’Etat et la «criminalisation du travail journalistique»› Blocus des lycées : 4 % des établissements fermés ce vendredi, de nombreuses universités bloquées› 🔴 Vol Flydaubai : le copilote dit avoir planifié un attentat-suicide contre l'aéroport de Tel-Aviv› 24 Heures Motos 2027 : la billetterie va bientôt ouvrir, voici les tarifs› Israël. Vol Flydubai dérouté : inspiré du 11-Septembre, le copilote visait l’aéroport de Tel-Aviv› États-Unis : « Les modes d’exécution sont davantage remis en question que la peine de mort elle-même »› «Naza» par son réalisateur Yuval Abraham : «Que se passe-t-il quand sciemment tuer des civils devient un système ?»› "Tout le monde n'a pas la même approche": le président d'Auvergne-Rhône-Alpes maintient son estimation de 25 à 30 millions d'euros de dégâts en marge de la colère lycéenne› Guerre au Moyen-Orient : Poutine propose son aide ; retour aux États-Unis du porte-avions américain› EN DIRECT – Mobilisation lycéenne : 24 enquêtes ouvertes par l’IGPN, annonce le ministère de l’Intérieur
À la une

Un « préjudice d’anxiété » reconnu pour une victime du violeur de la Sambre : « Ne confondons pas la peur de l’amiante et le traumatisme du viol »

L'Obs ·
Un « préjudice d’anxiété » reconnu pour une victime du violeur de la Sambre : « Ne confondons pas la peur de l’amiante et le traumatisme du viol »

S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.

La cour d’appel de Douai a récemment reconnu, pour la première fois en France, un préjudice d’anxiété autonome au bénéfice d’une victime de tentative de viol, dans le dossier du « violeur de la Sambre » . Cette femme, agressée en 2002, a vécu seize années sous la menace d’un homme resté non identifié, sans savoir s’il rôdait encore, s’il reviendrait, s’il vivait dans sa rue.

La décision est saluée comme une avancée, et pourrait faire jurisprudence pour d’autres victimes de crimes sériels longtemps impunis. Je m’en réjouis pour elle. Mais je veux, en juriste et en praticienne, tirer une sonnette d’alarme sur le mot choisi.

« Préjudice d’anxiété » n’est pas une formule neutre. Elle a une histoire précise : celle de l’amiante. La jurisprudence l’a forgée à partir des années 2010 pour désigner l’état de crainte permanente d’une personne exposée à une substance toxique, qui vit avec l’épée de Damoclès d’une maladie susceptible de se déclarer à tout moment. Un préjudice sanitaire, lié à un risque différé, objectivable par une exposition avérée.

Le traumatisme des victimes de viol est d’une tout autre nature. Et surtout, il n’est pas un. Il y a la victime dont l’agresseur n’a jamais été arrêté. Sa peur n’est pas l’attente d’une maladie : c’est la présence continue d’un danger vivant. Chaque homme croisé dans la rue peut être lui. Le domicile, le trajet, l’espace public se referment. On déménage, on ne sort plus à certaines heures, on scrute les silhouettes. Cet état d’hypervigilance, que la clinique du psychotraumatisme documente précisément, peut durer des décennies. Seize ans, dans le cas jugé à Douai.

Récit « La pression, ça sert » : comment la « loi intégrale » contre les violences sexuelles est sortie du placard

Lire l'article complet sur L'Obs ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.nouvelobs.com — le contenu appartient à L'Obs.

Plus de L'Obs

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›