« Sur le fleuve » : Édouard Cortès, au fil de la Loire… et de soi
Il lui fallait un chêne, une hache, un chien et un fleuve.
Après avoir vécu trois mois perché dans une cabane, expérience racontée dans Par la force des arbres , l’écrivain voyageur Édouard Cortès reprend le « fil du bois » .
Il abat cette fois un chêne, passe cinq semaines à l’évider pour en tirer une pirogue monoxyle puis embarque à Sully-sur-Loire (Loiret), direction Nantes, avec sa chienne Gubbia pour équipière.
Une aventure avec pour seul programme ou presque de suivre le fleuve.
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