Législatives au Maroc : pourquoi la jeunesse marocaine tourne le dos à la politique
« Allez, on va foutre un bon bordel ! » , lance le guitariste du groupe post-punk franco-syrien Sarab, sur la scène du festival L’Boulevard de Casablanca.
Les jeunes adultes accourent pour se joindre à la liesse.
Bien qu’encadré par de nombreux policiers, l’événement offre une respiration bienvenue à une jeunesse marquée par une année pesante entre la contestation réprimée du mouvement GenZ 212 et le drame de Ceuta.
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