vendredi 28 août 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
Ratko Mladić: vie et mort d’un criminel de guerre Le roi Harald V de Norvège est mort à l'âge de 89 ans Devant la justice, des militants identitaires peu bavards pour justifier leur action lors d’un meeting LFI EN DIRECT - Inondations au Népal : près de 470 morts, plus de 1 400 disparus et nouvelles coulées de boue redoutées Face au gigantisme de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, habitants et élus sur le sentier de la guerre : «C’est trop pour la vallée» « Toucher à tout, ça devient une force… »: le profil singulier de Davide Ancelotti, fils de Carlo et entraîneur de Lille Présidentielle 2027: pour le PS, une rentrée politique sous le signe de la primaire Gare Montparnasse : le trafic a repris après la coupure électrique qui a paralysé le transport ferroviaire jeudi Français inquiets, je vous aime Le roi de Norvège, Harald V, est mort à l'âge de 89 ans, annonce le Palais royal Ratko Mladić: vie et mort d’un criminel de guerre Le roi Harald V de Norvège est mort à l'âge de 89 ans Devant la justice, des militants identitaires peu bavards pour justifier leur action lors d’un meeting LFI EN DIRECT - Inondations au Népal : près de 470 morts, plus de 1 400 disparus et nouvelles coulées de boue redoutées Face au gigantisme de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, habitants et élus sur le sentier de la guerre : «C’est trop pour la vallée» « Toucher à tout, ça devient une force… »: le profil singulier de Davide Ancelotti, fils de Carlo et entraîneur de Lille Présidentielle 2027: pour le PS, une rentrée politique sous le signe de la primaire Gare Montparnasse : le trafic a repris après la coupure électrique qui a paralysé le transport ferroviaire jeudi Français inquiets, je vous aime Le roi de Norvège, Harald V, est mort à l'âge de 89 ans, annonce le Palais royal
Monde

Syrie: «Les promesses ne suffisent pas, les droits des kurdes doivent être protégés par la Constitution»

RFI ·
Syrie: «Les promesses ne suffisent pas, les droits des kurdes doivent être protégés par la Constitution»

La Syrie a réalisé un pas de plus vers son unité territoriale, avec l'annonce de la dissolution des forces kurdes de l’Administration autonome du Nord-Est syrien (AANES). Sept mois plus tôt, Damas prenait le contrôle de cette région par les armes et aujourd'hui, malgré les leaders des forces kurdes qui évoquent un moment historique, sur le terrain, la population reste dans l'incertitude quant à son avenir, explique Alva Ali, fondatrice du centre Ahimsa pour la non-violence dans le Nord-Est syrien.

RFI : Comment les annonces de ces derniers jours ont-elles été reçues par la population kurde ?

Alva Ali : Il y a différents points de vue. Certaines personnes ont accueilli positivement la nouvelle, en se disant que c’est une nouvelle étape vers la paix, vers un avenir meilleur et que cela permettra d’éviter de nouvelles victimes innocentes. D’autres estiment que c’est une mauvaise nouvelle parce qu’ils ne savent pas quelles seront les conséquences concrètes. Ils ne peuvent pas comprendre le sens d’une décision sur laquelle ils n’ont absolument aucune information. Eux attendent dans la peur de savoir ce qu’il adviendra des écoles, de l’avenir de leurs enfants. Le problème, c’est que rien n’est clair.

Les Syriens sont tenus complètement à l’écart de ce genre de décision et c’est particulièrement vrai pour les Kurdes. Donc les gens sont souvent surpris par des annonces puisqu’ils n’ont pas entendu parler de leurs négociations. Dans le cas des Kurdes, des dirigeants discutent avec le gouvernement syrien, mais ces dirigeants ne représentent pas tous les Kurdes.

Mon point de vue est que les personnes au pouvoir ont changé, mais nous n’avons toujours pas une véritable démocratie . Les Syriens ne participent toujours pas aux prises de décision. Certes, le dialogue a remplacé la guerre et c’est une bonne chose. Mais les droits des Kurdes doivent être protégés par la Constitution. Nous savons tous que les mots et les promesses ne suffisent pas. Nous l’avons expérimenté avec le régime de Bachar el-Assad.

Il ne faut pas oublier que le nouveau gouvernement syrien a été formé en partie avec des membres d’anciens groupes terroristes et des personnes qui ont commis des crimes contre la population kurde. Donc ça fait très peur aux Kurdes.

À lire aussi La Syrie face au défi de la réunification des zones kurdes du nord-est du pays

Justement lorsque les forces gouvernementales syriennes ont pris le contrôle du nord-est de la Syrie en janvier dernier, il y avait la crainte au sein de la population kurde de subir les mêmes violences que les communautés druzes et alaouites l’année précédente. Est-ce que cette peur persiste ?

Oui, parce que l’intégration des Kurdes à la Syrie ne se discute qu’au niveau politique. Pour l’instant rien n'est fait au niveau du quotidien de la population. D’ailleurs, la situation économique a empiré suite à l’intégration de l’Administration autonome du nord-est syrien (AANES) au sein du pays. Tout a empiré, mais les dirigeants ne semblent pas en avoir grand-chose à faire.

Les attaques contre la population kurde ont continué également.

Lire l'article complet sur RFI ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.rfi.fr — le contenu appartient à RFI.

Plus de RFI

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›