Décryptage. Promesse miracle, débat explosif… Peut-on effacer une partie de la dette, comme le réclame LFI ?
C’est un serpent de mer qui a émergé durant le Covid et refait surface en pleine rentrée politique dominée par les questions économiques.
Déjà solidement lancé dans sa campagne, à neuf mois de la présidentielle, l’insoumis Jean-Luc Mélenchon remet à l’agenda l’une de ses propositions phares : annuler une partie de la dette publique française .
Plus précisément, les quelque 18 % détenus par la Banque de France pour le compte de la Banque centrale européenne (BCE), soit près de 600 milliards d’euros.
Une dette qui provient des titres d’État massivement rachetés par la Banque centrale au moment de la crise des dettes européennes, puis lors de la crise du Covid.
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