Denis Côté, cinéaste : «Le réalisme social ne m’intéresse plus du tout, j’aime avoir un pied en dehors du monde»
Le Québécois présente au festival de Locarno «Violence du corps de l’autre», un film macabre teinté d’humour, nourri par la maladie.
Libéré de la vraisemblance et du contrôle, il revendique désormais une forme de nonchalance.
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