Les secrets des tubes - "On the Road Again", de Bernard Lavilliers
Nous sommes en 1988 et Catherine Lara présente à Bernard Lavilliers un pianiste compositeur d’origine chilienne, Sébastian Santamaria. C’est lui qui a œuvré avec succès sur sa chanson Nuit magique. Le chanteur écoute donc avec attention la première mélodie que ce musicien lui propose.
"Lui, il avait 12.000 idées à la minute, donc la chanson elle-même, j'en ai sorti un bout en lui disant: "Une chanson, c'est une idée, s'il te plaît, on va prendre cette partie de ton truc'", raconte Bernard Lavilliers à BFMTV. "Donc je l'ai écrit dans la nuit, je crois, je l'ai adapté à la guitare, je me suis dit: 'Je ne dors pas avant d'avoir fini le texte'."
Mais quelles paroles pour accompagner cette musique? L’artiste va se laisser guider par son instinct. Lui l’éternel baroudeur fait souvent voyager son imaginaire, qui conserve sa part de mystères.
"L'histoire que je raconte, on ne sait pas trop", reconnaît le chanteur. "'Au petit jour on quittait l'Irlande', qui? 'Il fallait bien un jour qu'on nous pende', donc il y a la légende de Mandrin un peu là-dedans. Et puis on pourrait chanter ça aux enfants. Moi je chantais ça à ma fille à l'époque, c'est une chanson douce au fond."
Cette chanson lente, un peu mystérieuse, va pourtant trouver sa place au Top 50 et rester 15 semaines dans le classement.
"On the road again": la chanson pleine de mystère de Bernard Lavilliers 2:21 Plus de 35 ans après sa sortie, Bernard Lavilliers estime qu’ On the Road Again est sa chanson la plus internationale. "C'est la chanson que je peux chanter à des Chinois qui ne parlent pas un mot de français et quand il y a une bagarre, je chante ça, tout se calme", assure l'artiste. "C'est la chanson que tout le monde ressent, il n'y a même pas besoin de comprendre ce que je raconte. Et la mélodie a un côté ensorcelant."
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.bfmtv.com — le contenu appartient à BFMTV.