À Ceuta, la présence des migrants divise la population : « On avait l’impression d’être envahis »
Au pied du bâtiment de la délégation du gouvernement espagnol à Ceuta, trois petites tentes, avec des sacs, ont été installées sur le parvis.
En face, suspendu sous l’arc de triomphe qui clôt la place, une banderole blanche avec, tracée au feutre, une enveloppe et le message « Hay una carta para ti » (« Il y a une lettre pour toi »), adressé au premier ministre socialiste, Pedro Sanchez.
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