jeudi 8 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› "Ils étaient où les 3.000 profs ? Ils sont nés cette nuit ? Donc c'est une question d'organisation pas de moyens", déclare Geoffroy Didier, porte-parole de Bruno Retailleau› Immigration, allocations familiales, Parcoursup… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Edouard Philippe dans l'émission "L'Heure de vérité" sur France 2› Nos coups de cœur du début de saison en L1› Que va rapporter au LOSC la gestion de son stade ?› Accusé d'antisémitisme, Jordan Bardella balaie "une affaire dont tout le monde se moque"› Arthur Vermeeren revient sur son passage à l'OM : « À cause de tout ce qui s'est passé, je suis mentalement plus mûr que mes coéquipiers »› "S'il y a 3.000 professeurs en plus, tant mieux, mais on est loin du compte par rapport aux 15 millions d'heures qui ne sont pas remplacées", déclare François Kalfon, député européen PS - Place publique, soutien de Raphaël Glucksmann› Mouvement lycéen: "Il faut supprimer Parcoursup", estime Ségolène Royal, candidate à la primaire sociale-démocrate› Social. Blocus des lycées : 3 000 enseignants attendus ce vendredi dans les établissements en difficulté, 504 interpellations, l'essentiel de ce jeudi› Cinq contrôles judiciaires et un préjudice de plus de 545 000 euros : Charleville-Mézières et ses dirigeants accusés d'escroquerie au préjudice d'organismes de protection sociale› "Ils étaient où les 3.000 profs ? Ils sont nés cette nuit ? Donc c'est une question d'organisation pas de moyens", déclare Geoffroy Didier, porte-parole de Bruno Retailleau› Immigration, allocations familiales, Parcoursup… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Edouard Philippe dans l'émission "L'Heure de vérité" sur France 2› Nos coups de cœur du début de saison en L1› Que va rapporter au LOSC la gestion de son stade ?› Accusé d'antisémitisme, Jordan Bardella balaie "une affaire dont tout le monde se moque"› Arthur Vermeeren revient sur son passage à l'OM : « À cause de tout ce qui s'est passé, je suis mentalement plus mûr que mes coéquipiers »› "S'il y a 3.000 professeurs en plus, tant mieux, mais on est loin du compte par rapport aux 15 millions d'heures qui ne sont pas remplacées", déclare François Kalfon, député européen PS - Place publique, soutien de Raphaël Glucksmann› Mouvement lycéen: "Il faut supprimer Parcoursup", estime Ségolène Royal, candidate à la primaire sociale-démocrate› Social. Blocus des lycées : 3 000 enseignants attendus ce vendredi dans les établissements en difficulté, 504 interpellations, l'essentiel de ce jeudi› Cinq contrôles judiciaires et un préjudice de plus de 545 000 euros : Charleville-Mézières et ses dirigeants accusés d'escroquerie au préjudice d'organismes de protection sociale
À la une

Chimie du bâtiment : l'ascension sous surveillance de l'italien Mapei

L'Express ·
Chimie du bâtiment : l'ascension sous surveillance de l'italien Mapei

Rien ne semble pouvoir altérer le sourire confiant de Veronica Squinzi.

Mi-juin, sous la somptueuse fresque du réfectoire, au musée des sciences et technologies milanais Léonard de Vinci, la patronne de Mapei, vêtue d'un élégant ensemble vert fougère, jubile.

Son entreprise vient de recevoir le prix Léonard de Vinci - remis chaque année par l’association des Hénokiens , regroupant des entreprises familiales bicentenaires, et par le Château du Clos Lucé, dernière demeure du peintre.

Un mois plus tard, c'est la douche froide.

Alors qu'il s'apprête à dévoiler ses résultats annuels, Mapei se fait épingler, aux côtés d'une poignée de concurrents, dans un communiqué de la Commission européenne.

En cause, une suspicion d'entente sur les prix de produits chimiques pour le ciment, le béton et le mortier dans trois pays européens.

L'allégation a été immédiatement démentie par le groupe italien.

Mais elle écorne l'image qu'il cultive depuis ses débuts.

Son histoire commence en 1937, lorsque Rodolfo Squinzi, peintre en bâtiment, fonde Mapei - acronyme italien de "matériaux auxiliaires pour le bâtiment et l’industrie".

Avec ses sept employés, l’entreprise se spécialise d’abord dans la fabrication de peinture, mais ne tarde pas à élargir son horizon.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Milan, défigurée par les bombardements, doit panser ses plaies.

Les besoins en reconstruction sont immenses.

Chez Mapei, les commandes explosent.

Trois décennies plus tard, son fils Giorgio, tout juste diplômé en chimie, devient capitaine du groupe industriel.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›