La thérapie de couple n’est pas réservée qu’à ceux qui vont mal
Pourquoi faudrait-il attendre les pires disputes ou l’imminence de la rupture pour se tourner vers la thérapie de couple ? “The Sydney Morning Herald” est allé à la rencontre d’Australiens et d’Australiennes qui se tournent vers les conseils de coachs ou de thérapeutes pour toutes sortes de sujets, de la religion à la parentalité en passant par le polyamour.
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