samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› La Rochelle-Lions: un spectateur victime d'un arrêt cardio-respiratoire avant le match, au lendemain de la mort d'Hyron Andrews› Volley-ball - Ligue AM. Faux départ pour Saint-Nazaire, qui s’incline à Paris› Mobilisation du 17 octobre: les forces de l'ordre tentent d'évacuer les Champs-Élysées› Mobilisations du 17 octobre: "C'est assez catastrophique, il continue d'y avoir des scènes de pillage", raconte Ariel Weil, maire de Paris Centre› EN DIRECT – Mobilisation du 17 octobre : 550 000 manifestants partout en France, annonce Laurent Nuñez ; situation toujours très tendue dans plusieurs villes› Mobilisations du 17 octobre: "Nous avons un pouvoir qui aujourd'hui ne s'est pas répondre autrement que par la brutalité", dénonce Clémentine Autain, députée Écologiste et Social› "Monsieur Lecornu, vous avez joué avec le feu. En comptant sur le pourrissement, vous n'avez réussi qu'à solidariser toute la jeunesse et les syndicats de salariés": la réponse de Jean-Luc Mélenchon à Sébastien Lecornu après les mobilisations› La mairie de Limoges incendiée, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée... La mobilisation du 17 octobre émaillée de violences dans plusieurs villes de France› Un incendie ravage l'hôtel de ville de Limoges en marge de la mobilisation du 17 octobre, le campanile et une partie du toit se sont effondrés› CARTE. Manifestations du 17 octobre : voici les villes où ont eu lieu les rassemblements ce samedi en France› La Rochelle-Lions: un spectateur victime d'un arrêt cardio-respiratoire avant le match, au lendemain de la mort d'Hyron Andrews› Volley-ball - Ligue AM. Faux départ pour Saint-Nazaire, qui s’incline à Paris› Mobilisation du 17 octobre: les forces de l'ordre tentent d'évacuer les Champs-Élysées› Mobilisations du 17 octobre: "C'est assez catastrophique, il continue d'y avoir des scènes de pillage", raconte Ariel Weil, maire de Paris Centre› EN DIRECT – Mobilisation du 17 octobre : 550 000 manifestants partout en France, annonce Laurent Nuñez ; situation toujours très tendue dans plusieurs villes› Mobilisations du 17 octobre: "Nous avons un pouvoir qui aujourd'hui ne s'est pas répondre autrement que par la brutalité", dénonce Clémentine Autain, députée Écologiste et Social› "Monsieur Lecornu, vous avez joué avec le feu. En comptant sur le pourrissement, vous n'avez réussi qu'à solidariser toute la jeunesse et les syndicats de salariés": la réponse de Jean-Luc Mélenchon à Sébastien Lecornu après les mobilisations› La mairie de Limoges incendiée, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée... La mobilisation du 17 octobre émaillée de violences dans plusieurs villes de France› Un incendie ravage l'hôtel de ville de Limoges en marge de la mobilisation du 17 octobre, le campanile et une partie du toit se sont effondrés› CARTE. Manifestations du 17 octobre : voici les villes où ont eu lieu les rassemblements ce samedi en France
Monde

Dix ans après le séisme, les blessures encore ouvertes du centre de l’Italie

Courrier International ·
Dix ans après le séisme, les blessures encore ouvertes du centre de l’Italie

“Les décombres sont encore là, où l’herbe, toujours plus envahissante, recouvre et enveloppe ce qu’il reste des habitations éventrées et abandonnées depuis des années. Seules trois ou quatre maisons ont fait l’objet de travaux de reconstruction. Le reste du centre du village semble être resté figé au 24 août 2016.” Comme de nombreux autres médias transalpins, lundi 24 août, le site d’information Fanpage publie un reportage depuis la commune d’Amatrice, et plus spécifiquement depuis le hameau de Capricchia. Il s’agit d’un des villages les plus violemment frappés par un séisme qui dévastait le centre de l’Italie il y a tout juste dix ans et dont les conséquences sont encore bien visibles aujourd’hui.

Le 24 août 2016 , à 3 h 36, “une secousse de magnitude 6,0 dévastait la zone centrale de la chaîne des Apennins, en balayant en quelques secondes des bourgs entiers”, se souvient le média napolitain. Le séisme fera 299 victimes, essentiellement dans trois communes : Accumoli, Arquata del Tronto et Amatrice. C’est cette dernière qui a payé le plus lourd tribut avec 237 décès. Le tremblement de terre sera suivi de plusieurs répliques, conduisant au déplacement de 41 000 personnes. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Amatrice, la commune devenue le symbole de la destruction du séisme, comptait 2 400 habitants avant le tremblement de terre. “Environ 900 personnes habitent toujours dans des préfabriqués”, constate Il Messaggero . Certes, concède le quotidien romain, “ces habitations ne sont pas comparables aux baraques où on logeait les gens après les séismes du passé”, mais ce qui a disparu, c’est avant tout l’âme de la ville.

“Le centre historique n’existe plus ou pas encore. Il n’y a plus de décombres, mais en se promenant dans les rues, il est difficile d’imaginer que, fut un temps, il y avait ici un des bourgs les plus beaux et aimés du centre de l’Italie”, soupire le reporter du journal de la capitale. Ceci, car toute la zone touchée n’a été que très partiellement reconstruite, dénonce de son côté le média catholique Avvenire , qui relaye ses chiffres inquiétants : “Selon le dernier rapport d’ActionAid, des 3 667 chantiers prévus, 66,3 % n’ont pas encore commencé”.

Il faut dire que ces bourgs anciens ne sont pas faciles à reconstruire. Il Messaggero note que “désormais l’idée initiale, et peut-être naïve, de refaire tout ‘comme c’était avant, où c’était avant’ a été abandonnée. Ce n’est pas possible à Amatrice, ni à Accumoli ni à Arquata”.

Paradoxalement, l’adjoint au maire d’Amatrice, Roberto Serafini, ne désespère pas : “Je crois que cet énorme drame peut se révéler une opportunité. Depuis toujours, on parle de la désertification économique et sociale dans nos zones montagneuses de l’intérieur, mais aujourd’hui, si nous faisons bien les choses, on peut imaginer un scénario différent. Sur le moyen et long terme, on pourrait redevenir un territoire où, par choix de vie, certains décident d’emménager.”

Lire l'article complet sur Courrier International ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.courrierinternational.com — le contenu appartient à Courrier International.

Plus de Courrier International

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›