dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› "On a été en sous-nombre toute la journée" : les forces de l'ordre, asphyxiées par le manque de moyens ?› Maire : « Je demande un plan particulier pour Limoges » - 18/10› EN DIRECT – Lendemain du 17 octobre : les scènes de dégradations ont repris ce dimanche soir au Forum des Halles à Paris› Prise de parole d'Emmanuel Macron: "Ce qu'il a fait ce soir est une désinvolture consternante", déclare Sébastien Chenu, vice-président du RN› Lyon bat Nice et prend la tête de la Ligue 1› Manifestation du 17 octobre : « Lamentable », « irresponsable »… La déception face à l’allocution de Macron› Le résumé de la finale d'Alex Lanier› Un élan coupé : Monaco, battu à Lorient et décevant dans le jeu, a perdu son fauteuil de leader› "Lamentable", "irresponsable", "inquiétante"... La classe politique réagit à l'allocution d'Emmanuel Macron après les violences urbaines du 17 octobre› Journée du 17-octobre: "Le gouvernement a perdu le contrôle de la situation", déclare Sébastien Chenu, vice-président du RN› "On a été en sous-nombre toute la journée" : les forces de l'ordre, asphyxiées par le manque de moyens ?› Maire : « Je demande un plan particulier pour Limoges » - 18/10› EN DIRECT – Lendemain du 17 octobre : les scènes de dégradations ont repris ce dimanche soir au Forum des Halles à Paris› Prise de parole d'Emmanuel Macron: "Ce qu'il a fait ce soir est une désinvolture consternante", déclare Sébastien Chenu, vice-président du RN› Lyon bat Nice et prend la tête de la Ligue 1› Manifestation du 17 octobre : « Lamentable », « irresponsable »… La déception face à l’allocution de Macron› Le résumé de la finale d'Alex Lanier› Un élan coupé : Monaco, battu à Lorient et décevant dans le jeu, a perdu son fauteuil de leader› "Lamentable", "irresponsable", "inquiétante"... La classe politique réagit à l'allocution d'Emmanuel Macron après les violences urbaines du 17 octobre› Journée du 17-octobre: "Le gouvernement a perdu le contrôle de la situation", déclare Sébastien Chenu, vice-président du RN
À la une

« Quand mon père a été licencié, on pleurait à la maison » : fils d’ouvriers, il a ouvert 17 salons de coiffure

Ouest-France ·
« Quand mon père a été licencié, on pleurait à la maison » : fils d’ouvriers, il a ouvert 17 salons de coiffure

La scène se déroule en Loire-Atlantique, au début des années 1970. Quand mon père a été licencié, tout le monde pleurait à la maison. J’avais 12 ans et j’ai vu combien il était dans le désarroi. Ce jour-là, j’ai dit : un jour, je créerai cent emplois. Fils d’ouvriers, le Sarthois Gilles Guerchet, 64 ans aujourd’hui, livre cette anecdote qui dit tout de sa volonté d’entreprendre. Pour Le Maine Libre, en ce mois d’août 2026, le coiffeur raconte comment il a ouvert 17 salons, employé quelque 140 salariés et formé des centaines d’apprentis en plus de 30 ans.

Titulaire d’un CAP coiffure obtenu à Nantes, le jeune homme a d’abord écumé le Grand Ouest pendant quatre ans, en coupant les cheveux dans une quinzaine de petits salons indépendants. En 1984, il s’installe à Alençon, dans l’Orne. C’était ma première fois dans un groupe , en l’occurrence Dessange, alors que le marché français s’ouvre aux franchises. Petit à petit, il comprend que son patron est...

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›