Ils luttent contre Ebola… sans être payés : la colère monte chez les soignants congolais
À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), ils continuent consciencieusement de pousser les portes des centres de traitement Ebola, malgré le risque de contamination.
Mais derrière les blouses et les gestes de soins, la colère monte. « Les autorités nous ont abandonnés. Depuis la déclaration d’Ebola à Kisangani, nous travaillons sans aucune prime. Même les frais de transport sont difficiles à obtenir alors que nous devons sauver des vies », témoigne Véronique Batamu, infirmière.
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