Meurtre d’Aramburú: deux mères à la barre
La mère de la victime et celle d’un des accusés ont témoigné au procès des tueurs du rugbyman argentin. Deux récits maternels accablés par un même crime, et étayés tels un réquisitoire et une plaidoirie.
I l Il n’y a pas de bonne façon d’apprendre la mort de son enfant. « C’est un grand choc de recevoir la nouvelle, mais c’en est aussi de la donner » , prend soin de préciser, lundi 14 septembre au matin, Cecilia Aramburú, tailleur noir, visage taillé dans le marbre, le ton empreint de gravité à la barre de la cour d’assises qui juge depuis une semaine les meurtriers de son fils, Federico Martín Aramburú.
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