Des cafés révolutionnaires aux bistrots électoraux : une histoire politique
De Gabriel Attal à Marine Le Pen, les politiques redécouvrent les vertus du bistrot. Un retour aux sources ? Depuis la Révolution, le comptoir est un lieu de débat et de sociabilité… et un décor rêvé pour les campagnes électorales...
Cela n’a pas pu vous échapper, la semaine dernière Gabriel Attal a lancé son opération baptisée “1000 bistrots” dans une vidéo où il apparaît devant un comptoir un demi de bière à la main. Son idée : organiser un millier de rassemblements avec ce mot d’ordre : une table, un verre, des discussions en toute simplicité. Le candidat de Renaissance à l'élection présidentielle n’est pas le seul à déclarer sa flamme aux troquets. Marine le Pen envoyait le même jour une lettre ouverte en forme d’hommage amoureux aux buralistes et bar tabacs de France.
Rien d’inédit dans ces initiatives bistrotières. Elles s’inscrivent dans une longue tradition politique où les cafés, les bouges, les troquets, les tavernes tiennent lieu de “parlements du peuple”. La phrase, bien connue, est attribuée à Balzac. Elle forge la mythologie du bistrot politique, qui lui, naît avec la Révolution Française... La suite à écouter !
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