DIRECT. Manifestations du 17 octobre: des manifestants se sont brièvement introduits dans la mairie de Lille
Depuis Bruxelles, le président Emmanuel Macron a pour sa part appelé hier "au calme" pendant les manifestations.
Le droit de manifester "pleinement respecté" va avec "le respect des personnes et le respect des biens, et donc de ne pas insulter et de ne pas casser. Et donc j'appelle au calme et au respect pour préserver ce droit", a affirmé le chef de l'État.
Dans un contexte particulièrement tendu après plusieurs semaines de mobilisation lycéenne, ponctuée de plusieurs défilés importants dans la capitale, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a pris hier des arrêtés d'interdiction de manifester dans plusieurs secteurs stratégiques , autour de l'Élysée, de Matignon et incluant les Champs-Élysées.
La préfecture a refusé une arrivée dans le centre, comme le souhaitaient des organisations lycéennes et étudiantes, qui ont demandé un rendez-vous au Premier ministre.
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la journée de mobilisation inédite en France. Lycéens, étudiants, anciens gilets jaunes, militants du climat et même agriculteurs ont promis d'unir leurs "colères" à travers la France pour cette mobilisation aux contours encore incertains, à six mois de la présidentielle.
Entre 60.000 et 110.000 manifestants - lycéens, étudiants, gilets jaunes, militants du climat et syndicalistes - sont attendus par les autorités samedi.
Dans toute la France, environ 500 actions sont "envisagées" et plus de 90 manifestations sont "en cours de structuration", selon l'entourage du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, qui anticipe des "débordements", prévenant que "les actions de blocage sur des axes structurants et des équipements majeurs, importants, essentiels, ne seront pas tolérées."
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