vendredi 9 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› « Qui a encaissé l’argent des commémorations ? » À Gathemo, la nouvelle maire va porter plainte contre l’ancienne équipe› France Travail enquête sur une nouvelle fuite de données› « Pas besoin de faire 50 km pour un concert » : quand la culture s’échappe des grandes villes pour nourrir les campagnes› Sifflets, cirés jaunes et balises : nos 10 conseils pour ne pas se faire piéger par les forts coefficients de marée› Colère des lycéens: un policier frappe un manifestant à coup de genou, une enquête interne ouverte› Annie Genevard : face au changement climatique, «il faut vraiment réfléchir à l’adaptation du modèle agricole»› Mobilisation des lycéens : 141 établissements toujours fermés ce vendredi, le mouvement se poursuit› DIRECT. Lens-Lyon: suivez le match d'ouverture de la 6e journée de Ligue 1 en live› "Restons calme, la peste, c'est traitable", tempère la directrice générale de l'Institut Pasteur à propos des soupçons de peste en Russie› PMA, la grande fracture : le désamour des Américains face à l'exception française› « Qui a encaissé l’argent des commémorations ? » À Gathemo, la nouvelle maire va porter plainte contre l’ancienne équipe› France Travail enquête sur une nouvelle fuite de données› « Pas besoin de faire 50 km pour un concert » : quand la culture s’échappe des grandes villes pour nourrir les campagnes› Sifflets, cirés jaunes et balises : nos 10 conseils pour ne pas se faire piéger par les forts coefficients de marée› Colère des lycéens: un policier frappe un manifestant à coup de genou, une enquête interne ouverte› Annie Genevard : face au changement climatique, «il faut vraiment réfléchir à l’adaptation du modèle agricole»› Mobilisation des lycéens : 141 établissements toujours fermés ce vendredi, le mouvement se poursuit› DIRECT. Lens-Lyon: suivez le match d'ouverture de la 6e journée de Ligue 1 en live› "Restons calme, la peste, c'est traitable", tempère la directrice générale de l'Institut Pasteur à propos des soupçons de peste en Russie› PMA, la grande fracture : le désamour des Américains face à l'exception française
À la une

Sénatoriales: la Gironde, terre de conquête de la chambre haute pour le Rassemblement national

BFMTV ·
Sénatoriales: la Gironde, terre de conquête de la chambre haute pour le Rassemblement national

En 2020, l'écologiste Monique De Marco y avait été élue, une première dans la région, loin devant la candidate du RN, Edwige Diaz . Six ans plus tard, le scrutin du 27 septembre s'annonce assez peu favorable pour le parti vert qui a perdu des grands électeurs, à l'inverse de l'extrême droite. Le parti de Marine Le Pen dispose pour l'heure de trois sénateurs et compte d'abord sur le sud-est, à commencer par les Alpes-Maritimes avec son allié Éric Ciotti , pour étoffer ses effectifs.

Mais il table aussi sur le département du sud-ouest, où il a présenté le plus de listes aux municipales en mars, remportant deux mairies et multipliant par douze le nombre de ses élus, pour atteindre son objectif : former un groupe à la chambre haute.

"La Gironde peut vraiment apporter le dixième siège nécessaire. Normalement, on devrait l'avoir mais ce n'est pas fait", avance Edwige Diaz, écartant l'idée qu'elle serait déjà assurée de le présider. Marine Le Pen est venue épauler l'actuelle députée jeudi à l'occasion d'un déplacement au Porge , commune sinistrée par le mégafeu de l'été, dont le maire soutient la liste socialiste.

L'union de la droite et du centre, victorieuse des écologistes à Bordeaux il y a six mois, a été reconduite pour les sénatoriales derrière la sortante Nathalie Delattre (Parti radical), ralliée à Thomas Cazenave (Renaissance) dans la course à la mairie. Le parti vert a aussi perdu son fief de Bègles. "Le handicap n'est pas insurmontable", juge son candidat, Romain Dostes, qui a appelé cependant à l'union de la gauche face au "risque réel" d'élection d'une sénatrice RN. En vain. "Alors que l'envie d'écologie n'a jamais été aussi forte", regrette-t-il pour son département frappé cette année par plusieurs catastrophes climatiques. PS et LFI pointent un appel trop tardif. Trop exigeant aussi, laisse entendre le sortant socialiste Hervé Gillé, allié à Place publique, soulignant que "les trois premières places sont très sensibles" sur une liste.

Reste que la concurrence à gauche, complétée par le PCF et le PRG (associé à La Convention de Bernard Cazeneuve), peut "favoriser" Edwige Diaz : Christine Bost, deuxième sur la liste socialiste, appelle au "vote utile". La candidate mélenchoniste Aminata Pouye rappelle, elle, que les écologistes ont refusé de s'allier à LFI aux municipales bordelaises et que le PS a passé, depuis, un accord avec Thomas Cazenave à la métropole. "Notre résultat peut surprendre", affirme-t-elle.

Les observateurs promettent trois sièges sur six à la liste Delattre et deux aux socialistes, compte tenu de l'importance de l'agglomération bordelaise et du Bassin d'Arcachon dans le collège électoral. Avec "un socle de 100 grands électeurs" sur 3.742, Edwige Diaz en vise trois à quatre fois plus pour décrocher le dernier.

Lire l'article complet sur BFMTV ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.bfmtv.com — le contenu appartient à BFMTV.

Plus de BFMTV

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›