Sud du Liban : le dialogue est à l’arrêt, Israël poursuit ses “destructions systématiques”
Après avoir obtenu, fin juin, la signature d’un accord-cadre entre Israël et le Liban prévoyant le déploiement de l’armée libanaise dans le sud du pays du Cèdre en échange du désarmement du Hezbollah - ce que ce dernier rejette -, les États-Unis s’efforcent désormais de préserver le dialogue entre les deux pays, que l’intensification de la campagne militaire israélienne met en péril, en essayant de ménager les deux parties.
Ainsi, Washington a exprimé son désaccord avec le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, qui a affirmé mercredi 12 août que l’armée israélienne ne se retirera “en aucun cas” de la “zone de sécurité” qu’elle occupe en territoire libanais. Une “critique américaine sans équivoque de l’insistance d’Israël à maintenir la zone de sécurité”, estime le quotidien libanais An-Nahar .
D’un autre côté, l’ambassadeur des États-Unis à Beyrouth, Michel Issa, a affirmé vendredi 14 août que les démolitions israéliennes dans le sud du Liban, critiquées cette semaine par les autorités libanaises, “s’arrêteront” lorsque le Hezbollah “remettra ses armes” .
Sur le front, l’armée israélienne concentre ses efforts sur deux points.
D’abord, la colline Ali Taher et les collines environnantes, qui occupent “une position stratégique” en surplomb
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Article réservé aux abonnés Opinion. Sans résolution de la question iranienne, le Moyen-Orient est condamné à “l’incertitude permanente”
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