Guerre à Gaza, Ukraine, intelligence artificielle… Ce qu’il faut retenir du discours d’Emmanuel Macron à l’Onu
« Notre devoir plus que jamais est de nous tenir droit plus que jamais aux côtés des nations unies pour décider ensemble de l’intérêt commun » , a affirmé Emmanuel Macron, ce mardi 22 septembre 2026, devant l’Assemblée générale des Nations unies, à New York. Voici ce qu’il faut retenir de l’allocution du président de la République.
Lire aussi : Guerre en Iran, contrôle du Venezuela… Ce qu’il faut retenir du discours de Donald Trump devant l’Onu
Emmanuel Macron a délivré « un message de détermination » pour faire face à l’avenir lors de sa prise de parole. Il a appelé à « ne rien céder » : ni à « l’esprit de défaite » ni à « l’abus de pouvoir » . « Là où la loi du plus fort tente de s’imposer, il nous faut défendre la justice, l’intérêt commun » , a-t-il insisté.
Défendant son bilan diplomatique, le président a également souligné l’importance de la coopération pour faire face aux défis du monde actuel. « Je veux vous dire aussi l’engagement de mon pays à agir avec chacun d’entre vous, pour renouveler les conditions de l’action multilatérale et faire la démonstration que nous sommes plus forts, plus efficaces, mieux capables de faire face ensemble aux défis communs » , a-t-il déclaré.
Il a également demandé de ne pas faire de la guerre « une fatalité » et de « trouver des solutions concrètes pour bâtir la paix ». Fustigeant une « industrialisation des crimes de guerre » et un « nouvel âge de la barbarie » , il appelle à défendre le « droit international humanitaire ».
Emmanuel Macron a défendu une solution à deux États pour les Palestiniens et les Israéliens, qui est selon lui la condition « sécurité d’aujourd’hui et de demain pour Israël et son peuple » . Mais le président a aussi pointé du doigt les actions de l’armée israélienne, alors que des violations ont lieu « chaque jour » en Cisjordanie, où « le Hamas n’a jamais sévi » et que la guerre à Gaza est un « spectacle qui nous fait honte à tous ».
Il a également appelé au respect de la souveraineté de la Syrie et du Liban. « Seul un Liban pleinement souverain pourra conduire le Hezbollah à rendre les armes », a-t-il martelé.
Lire aussi : Venezuela : la présidente rencontre le secrétaire général de l’ONU et des institutions financières à New York
Le chef d’État a également mentionné la « guerre cruelle » que mène la Russie depuis plus de cinq ans « contre les civils et occupe le territoire d’un pays souverain » . « La France continuera d’apporter un soutien sans faille aux aspirations légitimes du peuple ukrainien, à la paix, à la sécurité et à l’avenir. »
Il s’est dit en faveur d’un « double moratoire ». Un premier sur l’énergie et les infrastructures civiles en Russie et Ukraine. Le deuxième, sur la mer Noire, permettrait « de libérer les céréales et d’apporter une réponse à la question de sécurité alimentaire ô combien cruciale pour tant de pays émergents et en développement ».
Évoquant une « une ombre nouvelle sur les générations nouvelles », le président souhaite le développement d’une intelligence artificielle (IA) alternative afin de ne pas dépendre des États-Unis ou de la Chine.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.