lundi 12 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Andy Burnham, Premier ministre britannique, confirme une ingérence «claire» de la Russie dans le vote du Brexit en 2016› Ukraine-Russie : que comprendre de la trêve surprise annoncée par Donald Trump ?› Les bots russes ont-ils vraiment été réduits au silence par les frappes contre Yandex ?› Des magasins Système U et Intermarché touchés par une cyberattaque contre leurs installations frigorifiques› Ventre gonflé, transit difficile : ce geste simple pendant 20 minutes pourrait faire du bien à vos intestins› Puissant séisme au Panama : un avion d’Air France fait demi-tour en urgence et revient à Paris Charles-de-Gaulle› Principal blessé par balle à Aubagne: "C'était un élève calme, il avait l'air normal", le témoignage d'un groupe de collégiens› "Un système de freinage d'urgence" pour reprendre la main et ne plus accepter que l'IA soit "un ensemble de boîtes noires": Satya Nadella et le président de Microsoft appellent à contrôler l'intelligence artificielle› Des lueurs rouges dans le ciel corse : que sont ces « farfadets » capturés en photo ?› C'est 40% de plus que l'objectif fixé par Marine Le Pen: Bruno Retailleau promet des économies de près de 200 milliards d'euros jusqu'en 2032› Andy Burnham, Premier ministre britannique, confirme une ingérence «claire» de la Russie dans le vote du Brexit en 2016› Ukraine-Russie : que comprendre de la trêve surprise annoncée par Donald Trump ?› Les bots russes ont-ils vraiment été réduits au silence par les frappes contre Yandex ?› Des magasins Système U et Intermarché touchés par une cyberattaque contre leurs installations frigorifiques› Ventre gonflé, transit difficile : ce geste simple pendant 20 minutes pourrait faire du bien à vos intestins› Puissant séisme au Panama : un avion d’Air France fait demi-tour en urgence et revient à Paris Charles-de-Gaulle› Principal blessé par balle à Aubagne: "C'était un élève calme, il avait l'air normal", le témoignage d'un groupe de collégiens› "Un système de freinage d'urgence" pour reprendre la main et ne plus accepter que l'IA soit "un ensemble de boîtes noires": Satya Nadella et le président de Microsoft appellent à contrôler l'intelligence artificielle› Des lueurs rouges dans le ciel corse : que sont ces « farfadets » capturés en photo ?› C'est 40% de plus que l'objectif fixé par Marine Le Pen: Bruno Retailleau promet des économies de près de 200 milliards d'euros jusqu'en 2032
Culture

L'École normale supérieure est-elle sous influence ?

France Culture ·
L'École normale supérieure est-elle sous influence ?

L'hiver dernier, 200 étudiants avaient signé une pétition pour dénoncer les liens entre leur école et des capitaux privés. Un collectif d'étudiants chercheurs a recensé 164 liens entre l'école et des entreprises. Quelle est réellement l'influence des entreprises à Normal Sup ?

L'hiver dernier, 200 étudiants avaient signé une pétition pour dénoncer les liens entre leur L'École Normale Supérieure Ulm Ouverture dans un nouvel onglet et les entreprises privées. Dans ce texte "Normal sup n'est pas à vendre" Ouverture dans un nouvel onglet , ils dénonçaient les chaires de mécénat, c'est-à-dire des contrats passés entre la Fondation de Normal Sup et des entreprises privées qui financent des contrats de recherche. Parmi ces entreprises, des géants de l'armement, du luxe, de l'automobile, des fonds d'investissement, des poids lourds du conseil et surtout l'informaticien Capgemini, dont une filiale collaborait avec la police de l'immigration états-unienne Ouverture dans un nouvel onglet .

Une enquête menée par EIES Ouverture dans un nouvel onglet , un collectif d'étudiants-chercheurs et de journalistes, avait recensé 164 liens entre l'école et des capitaux privés provenant de multinationales. Ouverture dans un nouvel onglet La nature de ces "liens" peut aller de la présence d’une entreprise au forum des métiers de l’école jusqu’à la participation au Conseil d’administration, en passant par le financement de recherches via les chaires de mécénat et l’intervention, en tant qu’enseignant d’un salarié (voire ex-salarié) d’une entreprise.

Depuis 2009, des chercheur·euses tentent de forcer l'école à mieux encadrer ces financements, sans beaucoup de succès. Depuis un an, les étudiants se mobilisent également sur ces questions. Ils ont créé un collectif, Transparens, qui se fait l'écho d'un débat qui traverse toute l'école.

" On ne refuse pas de travailler en général avec des entreprises, témoigne l'un d'entre eux sous couvert d'anonymat. On propose donc des critères pour mieux les choisir. On considère que les domaines de l'armement, des énergies fossiles ou du phytosanitaire aboutissent rarement à de bonnes choses quand ils financent la recherche. On veut également exclure les entreprises qui ont été condamnées pour des atteintes aux droits humains ou pour écocide. Surtout, quand on découvre qu'une entreprise a fait des procès-bâillons envers des chercheurs, des chercheuses, des journalistes, est-ce qu'on a envie d'inviter ces gens-là au sein de notre école ? Non."

Il y a à l'ENS 12 chaires de recherche financées par des entreprises Ouverture dans un nouvel onglet . Ces chaires, dites de mécénat, sont le fruit du travail de la fondation de l'ENS, qui se félicite de la croissance des partenariats de l'école avec les entreprises Ouverture dans un nouvel onglet . Une équipe d'une dizaine de personnes est chargée d'aller chercher ces capitaux via des thématiques de recherche qui peuvent intéresser les entreprises.

Lire l'article complet sur France Culture ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.radiofrance.fr — le contenu appartient à France Culture.

Plus de France Culture

Tout voir ›

Plus dans Culture

Tout voir ›