samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› La mairie de Limoges incendiée, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée... La mobilisation du 17 octobre émaillée de violences dans plusieurs villes de France› Un incendie ravage l'hôtel de ville de Limoges en marge de la mobilisation du 17 octobre, le campanile et une partie du toit se sont effondrés› CARTE. Manifestations du 17 octobre : voici les villes où ont eu lieu les rassemblements ce samedi en France› Surpris par les émeutes, les piétons trouvent abri dans des restaurants du centre-ville : « Je n’ai jamais vu ça »› Mobilisation du 17 octobre: "L'incendie est toujours en cours" à la mairie de Limoges, déclare Denis Carreaux, journaliste sur place qui a filmé la scène› Politique. Feux croisés d’accusations entre la gauche, le gouvernement et l’extrême droite› DIRECT - Mobilisation du 17 octobre : 550.000 manifestants selon le ministère, la mairie de Limoges totalement détruite› « J’ai perdu connaissance à plusieurs reprises » : le pilote de Flydubai fait le récit de son agression en plein vol› « Continuer d’aider l’Ukraine » : ce défenseur du PSG espère que le prochain président français maintiendra le soutien› Un homme se suicide en se jetant du haut de l’Arc de Triomphe› La mairie de Limoges incendiée, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée... La mobilisation du 17 octobre émaillée de violences dans plusieurs villes de France› Un incendie ravage l'hôtel de ville de Limoges en marge de la mobilisation du 17 octobre, le campanile et une partie du toit se sont effondrés› CARTE. Manifestations du 17 octobre : voici les villes où ont eu lieu les rassemblements ce samedi en France› Surpris par les émeutes, les piétons trouvent abri dans des restaurants du centre-ville : « Je n’ai jamais vu ça »› Mobilisation du 17 octobre: "L'incendie est toujours en cours" à la mairie de Limoges, déclare Denis Carreaux, journaliste sur place qui a filmé la scène› Politique. Feux croisés d’accusations entre la gauche, le gouvernement et l’extrême droite› DIRECT - Mobilisation du 17 octobre : 550.000 manifestants selon le ministère, la mairie de Limoges totalement détruite› « J’ai perdu connaissance à plusieurs reprises » : le pilote de Flydubai fait le récit de son agression en plein vol› « Continuer d’aider l’Ukraine » : ce défenseur du PSG espère que le prochain président français maintiendra le soutien› Un homme se suicide en se jetant du haut de l’Arc de Triomphe
À la une

La France face au chaos : quand la politique n’est (malheureusement) plus la solution

L'Express ·
La France face au chaos : quand la politique n’est (malheureusement) plus la solution

"La dégradation de l’Etat qui va se précipitant.

L’unité française immédiatement menacée. (…) Dans la métropole, des mouvements en sens opposé renforçant d’heure en heure leur passion et leur action. (…) Notre position internationale battue en brèche jusqu’au sein même de nos alliances.

Telle est la situation du pays.

En ce temps même où tant de chances, à tant d’égards, s’offrent à la France, elle se trouve menacée de dislocation et peut-être de guerre civile." Toute ressemblance etc.

Nous sommes le 1 er juin 1958, le général de Gaulle , appelé par le président René Coty, se présente devant l’Assemblée nationale.

"C’est dans ces conditions que je me suis proposé pour tenter de conduire une fois de plus au salut le pays, l’Etat, la République." Puis il annonce que son gouvernement demandera les pleins pouvoirs pour six mois.

La Ve République est en passe de naître, pour tenter de mettre un terme à "la confusion et, par là même, l’impuissance des pouvoirs".

Des mairies, celles de Marseille et de Lille, attaquées, des places historiques, à Paris et Bordeaux, dévastées, des pompiers caillassés, les locaux d’un groupe de presse, ceux d’Europe 1 et CNews, vandalisés : est-ce ainsi qu’un pays vacille ? Le 17 octobre laissera des traces.

Le mouvement lycéen se trouve pris en otage par une vague qui le dépasse et qui fracture encore davantage une nation qui semble ne plus avoir grand-chose en commun.

Comment la France peut-elle se relever du chaos dans lequel elle a plongé samedi ? La réponse il y a 68 ans pouvait encore être politique.

L’Etat le permettait, les institutions, à condition d’être changées de fond en comble, le permettaient.

Et De Gaulle, selon une formule de Jacques Chirac en 1995, "était de ces figures qui, du chaos, surent tirer la victoire".

La liste des prétendants à l’Elysée est aujourd’hui longue comme le bras et c’est ne faire injure à aucun d’eux que d’avouer qu’on ne distingue pas bien celui qui aurait la poigne nécessaire pour remettre le pays d’aplomb.

Depuis son élection, Emmanuel Macron a beaucoup condamné les exactions.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›