Un homme empoisonné après avoir consulté ChatGPT : l’alerte des chercheurs sur les dangers invisibles de l’IA
Seattle, Etats-Unis.
Un homme de 60 ans, grand utilisateur des agents conversationnels d' intelligence artificielle ( ChatGPT , Claude ...) se présente aux urgences.
Il explique se sentir mal, jure que c’est la faute de son voisin, qu’il est fou, un vrai méchant, capable du pire.
Il en est sûr : il a été empoisonné, et par lui, aucun doute.
Le personnel procède aux vérifications : pas d’antécédents médicaux ou psychiatriques, patient capable de discernement.
Ses constantes vitales sont normales, mais la machine qui présente les analyses de sang, elle, s’illumine dans tous les sens.
Les seuils de chlore sont trop hauts, et les quantités de sodium et de bicarbonate sont incohérentes.
Il faut l’hospitaliser d’urgence.
Dans la salle de repos, les médecins s’interrogent : que s’est-il passé ? Les données sont contradictoires, et peu concluantes.
Peut-être a-t-il ingéré des métaux lourds ? Quel est son régime alimentaire ? Il faut le réinterroger, mais impossible : le patient s’agite, répète qu’il a soif, très soif, mais refuse l’eau qu’on lui propose, puis quand le personnel a le dos tourné, tente de fuir, cathéter dans le bras.
La cavalcade est grotesque : il parle aux murs, enjambe des obstacles invisibles.
Sur le rapport médical, les spécialistes notent : hallucinations visuelles et auditives, possible bromisme.
On l’envoie à l'hôpital psychiatrique, en attendant que l’intraveineuse qui lui a été posée fasse effet.
Le bromisme désigne une intoxication au bromure, un type de sel autrefois utilisé dans les médicaments.
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