Le livre de Jordan Bardella et les comptes du RN, un "punk" nommé Bruno Le Maire
Le grand rendez-vous de la présidentielle approche, chaque semaine apparaît un nouveau prétendant.
Autant dire que la vie politique entre dans une nouvelle phase, ô combien palpitante… Gouvernement : gare à la cartouche Comme à l’automne dernier, le groupe Ensemble pour la République compte bien surveiller le gouvernement dans l’élaboration du budget 2027 et rester ferme sur ses principes, au premier rang desquels la non-hausse des impôts.
Mardi 15 septembre, lors de leur journée parlementaire de rentrée, les troupes de Gabriel Attal ont reçu les ministres Roland Lescure, David Amiel et Stéphanie Rist pour leur faire part de leurs lignes rouges… et de leur volonté de ne pas se faire marcher sur le pied.
L’ancien président du groupe Sylvain Maillard a prévenu, dans un trait d’humour, les trois cadres du gouvernement : "Il y a des moments où il faudra qu’on vous cartouche, et soyez sûrs qu’on vous cartouchera !" À voir si ce seront des balles à blanc… Un punk nommé Bruno Le Maire Un ancien ministre macroniste s’amuse des multiples sorties récentes de Bruno Le Maire, entre maternelle à 1 an et baisse de la contribution française à l’Union européenne : "Edouard Philippe assume d’être conseiller d’Etat ; Bruno, lui, sort de la messe et dit : 'Je suis un punk !'" Jordan Bardella - Marine Le Pen : attention aux sous Jordan Bardella doit publier le troisième de ses livres à l’automne, mais un problème a été soulevé en interne : sera-t-il intégré aux comptes de campagne… de Marine Le Pen ? Des recherches sont en cours.
En 2022, les dépenses liées au lancement de La France n'a pas dit son dernier mot n'avaient pas été réintégrées dans les comptes de campagne d’Eric Zemmour.
Mais si le parti ou l'équipe de campagne utilise des fonds électoraux pour acheter des exemplaires ou financer des tracts faisant la promotion du livre, la Commission des comptes de campagne peut examiner ces actions.
Coup de chaud au RN Ce n’est pas passé loin pour Ambroise de Rancourt.
Le directeur de cabinet de Marine Le Pen a survécu aux délicates semaines de la rentrée du RN .
Chargé de coordonner le programme de la candidate à l’élection présidentielle, il avait été soupçonné d’une dérive libérale, notamment sur le sujet des retraites, totem de Marine Le Pen.
L’entourage de cette dernière l’avait alertée à plusieurs reprises.
"C’est quand même drôle que ton directeur de cabinet ne soit pas sur ta ligne", raillait un député.
Et un autre d’ajouter, cynique : "Je ne peux pas croire que le collaborateur de Marine porte une ligne différente sur un sujet si important." L’affaire a, semble-t-il, été réglée, et Ambroise de Rancourt reste dans l’équipe.
Mais continue de nourrir la méfiance de certains marinistes.
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