La vidéo d'Ursula von der Leyen qui circule à l'Elysée, le coup de pouce de Jean-Luc Mélenchon à Gabriel Attal
Le grand rendez-vous de la présidentielle approche, chaque semaine apparaît un nouveau prétendant.
Autant dire que la vie politique entre dans une nouvelle phase, ô combien palpitante… Le RN en désaccord avec ses propres mesures Dans son contre-budget présenté mardi, le Rassemblement national propose la suppression de "la quasi-totalité des agences et autres organismes parasites".
Problème : il risque ainsi de s’amputer d’un allié précieux puisque les municipalités gérées par le parti d’extrême droite font régulièrement appel à des agences d’Etat.
A Perpignan par exemple, Louis Aliot, qui a sollicité à plusieurs reprises l’ANRU au cours de sa dernière mandature, ne devrait pas voir d’un bon œil cette mesure de son parti.
Ursula von der Leyen : la vidéo qu’on s’arrache C’est une vidéo qui a beaucoup circulé à Paris, au Conseil constitutionnel bien sûr, mais aussi à l’Elysée, jusqu’à atterrir sur le bureau d’Emmanuel Macron.
"One point to the French constitutional court": le 17 septembre, Ursula von der Leyen, au cours d’une conférence de presse, rend hommage aux Sages français.
La présidente de la Commission européenne précise qu’il y a "deux éléments que nous avons appris de leur jugement pour les inclure dans notre loi…" Le président de la République n’avait pas été le dernier à se plaindre de la décision de l’institution du Palais Royal présidée par Richard Ferrand de censurer l'article 1er de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux.
La blague d’Edouard Philippe Trop raide, Edouard Philippe ? C’est mal le connaître, jurent ses amis.
L’un d’eux lui a envoyé, fin septembre, la vidéo dans laquelle le député Olivier Becht se déclare officiellement candidat à l’élection présidentielle.
"J’avoue avoir hésité à maintenir ma candidature", lui a répondu le maire du Havre.
La minute Lecornu Remarque taquine d’un visiteur à Sébastien Lecornu, qui aime se référer souvent à Pierre Messmer : "Tu sais qu’il a été candidat à l’Elysée pendant un jour ?!" Le Premier ministre, qui réfute la moindre ambition présidentielle, connaît l’histoire : le 9 avril 1974, Messmer annonce à midi qu’il se présente à l’élection présidentielle anticipée à la suite du décès de Georges Pompidou ; quelques heures plus tard, il se retire car Jacques Chaban-Delmas refuse de lui laisser le champ libre.
Le chasseur Hollande Un macroniste de la première heure, qui voit régulièrement François Hollande, admire le flair de l’ancien président de la République.
"Hollande, c’est le type qui en 2024 était dans son salon à Tulle, qui n’avait ni fusil ni chien mais qui s’est dit : je peux chasser la bête !", s’esclaffe cet ex-ministre.
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