Le patron de Stellantis se défend d’être « un cheval de Troie » de la Chine via l’usine de Rennes
Tandis que les syndicats de l’usine Stellantis de Rennes-La Janais continuent de s’inquiéter des conséquences de la prochaine construction d’une voiture du Chinois Donfeng dans leurs ateliers, le patron de Stellantis se défend, ce jeudi 27 août 2026, d’être « un cheval de Troie » de la Chine.
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