samedi 10 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Le retour plein d'émotion de l'astronaute Sophie Adenot› De moins en moins de bourses accordées aux étudiants› Grève chez TotalEnergies : le mouvement reconduit dans la raffinerie de Normandie et dans des stations-service› La primaire, une machine à perdre?› Des milliers de photos intimes volées : la France fait tomber le site NudeLeaksTeens et arrête deux cybercriminels› Guerre en Ukraine : une frappe russe fait au moins sept morts à Zaporijjia, dont trois enfants, selon les autorités› Les géants de l’IA préparent déjà l’après-catastrophe et redoutent deux scénarios en particulier› Volkswagen dévoile le prix de sa première Polo GTI électrique (et la facture est salée)› Renversé par une voiture alors qu’il revenait d’un anniversaire, un piéton de 17 ans perd la vie en Maine-et-Loire› Interview. « Un lien de présomption fort pour trois cancers » : quels effets des pesticides sur la santé ?› Le retour plein d'émotion de l'astronaute Sophie Adenot› De moins en moins de bourses accordées aux étudiants› Grève chez TotalEnergies : le mouvement reconduit dans la raffinerie de Normandie et dans des stations-service› La primaire, une machine à perdre?› Des milliers de photos intimes volées : la France fait tomber le site NudeLeaksTeens et arrête deux cybercriminels› Guerre en Ukraine : une frappe russe fait au moins sept morts à Zaporijjia, dont trois enfants, selon les autorités› Les géants de l’IA préparent déjà l’après-catastrophe et redoutent deux scénarios en particulier› Volkswagen dévoile le prix de sa première Polo GTI électrique (et la facture est salée)› Renversé par une voiture alors qu’il revenait d’un anniversaire, un piéton de 17 ans perd la vie en Maine-et-Loire› Interview. « Un lien de présomption fort pour trois cancers » : quels effets des pesticides sur la santé ?
Monde

Sanctions contre la CPI : "C’est difficile, mais cela ne nous empêchera pas de faire notre travail"

France 24 ·
Sanctions contre la CPI : "C’est difficile, mais cela ne nous empêchera pas de faire notre travail"

Depuis la révocation de son procureur, Mame Mandiaye Niang assure l'intérim à la tête de la Cour pénale internationale. Alors que l'institution crée en 2002 traverse une crise inédite, le haut magistrat sénégalais a défendu sur France 24 le bilan de la CPI, notamment le mandat d'arrêt délivré contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et qui valent à la Cour des sanctions de la part des États-Unis.

Par : FRANCE 24 Crise de la gouvernance, contestestation de sa légitimité, pressions diplomatiques et financières... la Cour pénale internationale (CPI) traverse une zone de fortes turbulences. Depuis qu’elle a délivré un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine en mars 2023, puis contre Benjamin Netanyahu en novembre 2024, les vents contraires se sont multipliés pour le tribunal de La Haye.

Après des sanctions de la part de la Russie, qui criminalise toute coopération avec l'institution, Washington a ciblé 13 responsables et promis son "démantèlement". L'autorité de la Cour a également été ébranlée par le départ coordonné des pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) puis du Tchad et du Venezuela en juillet 2026. Enfin, l'avenir de la CPI s'est encore obscurci avec le départ forcé du procureur Karim Khan , visé par des allégations d'agression sexuelle.

À voir aussi Pourquoi le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad quittent-ils la Cour pénale internationale ?

En pleine tempête, son adjoint, Mame Mandiaye Niang, assure l'intérim. Figure emblématique de la justice internationale, le haut magistrat sénégalais reconnaît sur l'antenne de France 24 les difficultés engendrées par les sanctions américaines mais affiche sa détermination à continuer à offrir une alternative aux victimes "lorsqu’aucune justice n’est accessible".

France 24 : Quel est l'objectif de la CPI, et pourquoi ce travail ne peut-il pas simplement être effectué par les différents États ?

Mame Mandiaye Niang : La Cour a été mise en place pour juger les génocides, les crimes contre l’humanité , les crimes de guerre et, plus récemment, le crime d’agression a été ajouté à cette liste. Je ne dirais pas que ces crimes ne peuvent pas être traités au niveau d’un pays. Mais si le système judiciaire national échoue parce qu’il s’est effondré, ou parce qu’il n’y a aucune volonté de s’en saisir, alors il est utile d’avoir une Cour internationale comme la nôtre, pour s’assurer qu’il n’y ait pas de vide dans la lutte contre l’impunité. La plupart du temps, il s’agit simplement de combler une lacune. Je pense que nous constituons une alternative, afin d’offrir véritablement une justice à toutes les victimes.

Vous avez notamment suscité la colère de Donald Trump, il y a maintenant près de deux ans, lorsque la Cour a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, concernant les actions d’Israël à Gaza. Feriez-vous de même aujourd’hui ?

Oui, absolument. Je pense que ce que les gens doivent comprendre ici, c’est que nous intervenons lorsque nous sommes légalement et légitimement saisis pour le faire.

Lire l'article complet sur France 24 ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.france24.com — le contenu appartient à France 24.

Plus de France 24

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›