Suisse. Jacques Moretti, patron du Constellation, placé en détention provisoire pour violences sur sa femme
Jacques Moretti, propriétaire de l’établissement Le Constellation , dans lequel 41 personnes ont été tuées lors d’un incendie le 31 décembre dernier à Crans-Montana, a été placé en détention provisoire pour violences présumées sur sa femme Jessica Moretti, rapportent les médias suisses.
Le gérant de l’établissement Le Constellation , dans lequel 41 personnes ont été tuées dans un incendie le soir du réveillon du Nouvel An, le 31 décembre dernier à Crans-Montana, a été placé en détention provisoire pour violences sur sa femme Jessica Moretti, selon une information de la chaine de télévision suisse Léman Bleu , confirmée par la RTS .
Le média suisse précise que le patron du bar a été interpellé à la suite de violences présumées commises sur son épouse, Jessica Moretti, dans la nuit du 11 au 12 août à leur domicile situé dans le Valais. Il a été placé en détention provisoire. Jessica Moretti a dû être hospitalisée à la suite de ses blessures.
Les circonstances précises des faits ne sont pas encore connues. Jacques Moretti n’a pas de précédent pour des faits similaires. L’enquête ouverte devra déterminée si cette agression est liée ou non aux répercussions de l’incendie du Constellation dans le couple. Elle est toutefois bein distincte de la procédure lancée après le drame de Crans-Montana, qui a coûté la vie à 41 personnes — principalement des adolescents — et fait 115 blessés. De grosses lacunes au niveau de la sécurité du lieu avaient été relevées, tout comme l’absence de contrôles.
Au total, 16 personnes sont visées par l'instruction pénale, pour « homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence ».
Un numéro d'appel national, le 3919 , est dédié à l'écoute et à l'orientation des femmes victimes de violences. Appel gratuit et anonyme, service accessible 24h/24 et 7 jours sur 7.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.leprogres.fr — le contenu appartient à Le Progrès.