N2. Sablé FC : Tom Voirin, un leader par la parole et l’énergie pour les Saboliens
« Julien (Sourice, le coach du Sablé FC) m’a contacté. Il était de venu voir notre match face au Sco B. C’est à cette occasion que nous sommes rencontrés. » Après trois saisons complètes avec Chauvigny (N2, ex-N3) dont une dernière en tant que capitaine alors qu’il a eu 24 ans en janvier. Tom Voirin voulait voir autre chose. « Je voulais sortir de mon petit confort. Changer un peu d’air. »
Le temps de voir un peu toutes les propositions et les deux hommes se sont rapidement retrouvés pour entériner l’arrivée du milieu de terrain. « Je suis venu début juillet pour voir les installations, le cadre de vie, etc. »
Lire aussi : Turnover et victoire au buzzer pour le Sablé FC en amical face à Laval
L’Yvelinois de naissance a fréquenté les équipes jeunes du PSG « entre les U12 et les U16, avant de partir à l’OCCC Boulogne-Billancourt et, au bout d’une saison, intégrer les U19 Nationaux de Chambly » . Et l’Olympique Saint-Quentin où il évoluera en N2 (aujourd’hui N1). « J’y reste trois années. » Avant donc, Chauvigny.
Il devrait être chargé d’apporter toute sa grinta à l’entrejeu sabolien. « Récupérateur, relanceur, je suis habitué aux deux postes, se présente-t-il. Je suis agressif, j’aime aller chercher sur le porteur. Mais j’aime autant me placer devant la défense pour faire le jeu. »
Cela tombe bien ! Car si le Sablé FC est remonté brillamment en N2 la saison passée, des carences dans ce secteur de jeu avaient pu être constatées. « Le coach m’avait prévenu qu’il cherchait des joueurs avec de la grinta, récupérant le ballon dans le cœur du jeu » , approuve-t-il.
Avec les arrivées de Tom Voirin, mais aussi de Maxence Abran et Florian Deschamps, le Sablé FC semble armé dans ce secteur pour les futures joutes de N2. « Il faudra se maintenir le plus tôt possible. Dans ce cas, il ne faudra rien se refuser. Si on peut rêver, on va rêver ! »
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.