vendredi 9 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Blocus des lycées : comment l’orientation est devenue une source d’angoisse majeure› Le dessin de Chaunu : le ministre de l’Éducation Édouard Geffray et la mobilisation lycéenne› Pourquoi Sarah Knafo explose les ventes avec son pamphlet antifiscal› Primaire de la gauche : un nombre d’inscrits au-delà des attentes, mais pas de véritable élan› Primaire à gauche : avec plus de 140 000 votants pour désigner leur candidat à la présidentielle, une élection plus incertaine que prévu› "La France souffre d'un problème chronique" : l'alerte du théoricien de la crise de la dette› Comment Jacques Brel a fait de Vesoul une ville connue dans le monde entier› La mobilisation lycéenne en France trouve un écho en Belgique› Zambie: Lusaka et Washington signent un accord sanitaire pour financer des soins essentiels dans le pays› « On a commencé à travailler quelques principes » : où en est le Lens de Yannick Cahuzac après deux semaines de trêve ?› Blocus des lycées : comment l’orientation est devenue une source d’angoisse majeure› Le dessin de Chaunu : le ministre de l’Éducation Édouard Geffray et la mobilisation lycéenne› Pourquoi Sarah Knafo explose les ventes avec son pamphlet antifiscal› Primaire de la gauche : un nombre d’inscrits au-delà des attentes, mais pas de véritable élan› Primaire à gauche : avec plus de 140 000 votants pour désigner leur candidat à la présidentielle, une élection plus incertaine que prévu› "La France souffre d'un problème chronique" : l'alerte du théoricien de la crise de la dette› Comment Jacques Brel a fait de Vesoul une ville connue dans le monde entier› La mobilisation lycéenne en France trouve un écho en Belgique› Zambie: Lusaka et Washington signent un accord sanitaire pour financer des soins essentiels dans le pays› « On a commencé à travailler quelques principes » : où en est le Lens de Yannick Cahuzac après deux semaines de trêve ?
À la une

Mise en cause par LFI, la Banque de France dément toute vente de dette publique sur les marchés

Ouest-France ·
Mise en cause par LFI, la Banque de France dément toute vente de dette publique sur les marchés

La Banque de France a démenti samedi toute vente de dette publique sur les marchés financiers, après des accusations du député LFI Éric Coquerel, rapporte l’Agence France-Presse (AFP).

« Suite aux polémiques et aux fausses informations circulant sur les réseaux sociaux, la Banque de France souhaite apporter des précisions sur son programme de détention de la dette publique », a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Ce dernier ne mentionne pas Éric Coquerel, mais la démarche, rare, de la banque centrale française survient au lendemain de la publication sur X d’une vidéo et d’un texte dans lesquels le député LFI, aussi président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, met en cause l’institution monétaire et son gouverneur, Emmanuel Moulin.

Vendredi, Emmanuel Moulin avait estimé sur RTL que la proposition du candidat LFI à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon d’annuler la part de la dette française détenue par la Banque de France serait une mesure « illégale, dangereuse et inutile ».

Lire aussi : Annuler la part de la dette française détenue par la Banque de France, est-ce possible ?

« Il a montré qu’il n’était en rien indépendant des pouvoirs politiques, puisqu’il est entré de manière très partisane dans la campagne électorale », a dénoncé Éric Coquerel dans une vidéo relayée vendredi par le compte de la plateforme L’insoumission.

Le député ajoutait que le gouverneur avait en outre chiffré à 488 milliards d’euros la part de dette française détenue par la Banque de France fin juin, alors qu’elle s’élevait fin 2025 à 546 milliards.

« C’est moins 58 milliards en six mois », lance Éric Coquerel dans la vidéo, où il demande si « la Banque de France n’est pas en train d’organiser une revente […] de ces parts de dette sur les marchés financiers ».

Dans son communiqué, la Banque de France assure que la « réduction du stock de dette publique » qu’elle détient « résulte exclusivement de l’arrivée à maturité d’une partie des titres » concernés, dont « aucune vente sur les marchés » n’a « eu lieu depuis leur acquisition ».

Le stock de dette française détenue par la Banque de France provient de deux programmes de rachat d’actifs mis en œuvre par la Banque centrale européenne (BCE), l’un à partir de mi-2014 et un autre d’urgence lancé en mars 2020 pendant la crise du Covid.

Lorsque les titres ainsi achetés arrivaient à échéance, la Banque de France pouvait réinvestir leur remboursement en rachetant de nouvelles obligations, ce qui n’est plus possible depuis juillet 2023 pour le premier programme et depuis janvier 2025 pour le second, conformément à des décisions du Conseil des gouverneurs de la BCE de 2023, rappelle le communiqué.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Ce sujet chez d'autres médias

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›