Intelligence artificielle : l’idée du siècle
Alors comme ça, l’IA voudrait ma peau.
Pas que la mienne, d’accord (en gros : la peau de tout le monde).
Mais tout de même ma peau à moi.
Qu’est-ce que je lui ai fait, à l’IA, pour qu’elle veuille ma peau ? Elle pourrait tout de même me le dire, on est entre adultes, on peut discuter.
Mais rien du tout.
L’IA, à lire ce qu’on lit et à entendre ce qu’on entend, voudrait ma peau.
Pas demain matin, d’accord.
Mais c’est bel et bien son idée.
D’ici peu, hop, elle appuie sur le bouton : réduit en poussière.
C’est malin.
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