L'erreur de Raphaël Glucksmann, la droite se lasse de Pierre-Edouard Stérin
Le grand rendez-vous de la présidentielle approche, chaque semaine apparaît un nouveau prétendant.
Autant dire que la vie politique entre dans une nouvelle phase, ô combien palpitante… Jean-Noël Barrot : l’ordre règne… au Quai Diplomate, mais pas trop.
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en poste depuis maintenant deux ans, dirige le Quai d’Orsay avec vigueur.
"C’est un manager qui sait être très dur", observe un habitué de la maison.
Les centristes du XXIe siècle savoir avoir la main ferme.
Lecornu-Darmanin, le retour des meilleurs amis Vous rappelez-vous l’époque où, à peine nommé à Matignon, Sébastien Lecornu demandait à ses ministres de se mêler le moins possible de la bataille présidentielle ? Vis-à-vis de cette consigne, Gérald Darmanin s’est toujours considéré comme étant un cas légèrement à part… et encore davantage depuis sa rentrée politique à Tourcoing ce dimanche, où il a invité Édouard Philippe et réaffirmé son soutien plein et entier au maire du Havre (il avait informé le Premier ministre en juillet).
Voilà le garde des Sceaux désormais conseiller officieux de Philippe, puisqu’il compte bien faire peser sa ligne gaulliste sociale.
Comment allait réagir le Premier ministre lundi, lors du séminaire gouvernemental de rentrée ? De la meilleure des façons, à en croire un membre du gouvernement présent : "Au séminaire, ils en ont fait des caisses pour bien montrer à tout le monde qu’ils étaient très copains, se gausse-t-il.
Collés, cul et chemise, à la limite du bisou sur la bouche devant l’ensemble du gouvernement !" Emmanuel Macron soigne son image… Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il à tout prix voulu retenir Monique Barbut dans le gouvernement de Sébastien Lecornu, alors que la ministre de la Transition écologique a enchaîné les buts contre son camp cet été ? Réponse d’un fidèle du chef de l’Etat : "Il n’a pas voulu qu’une image négative reste, celle du président qui a perdu Nicolas Hulot au début de son mandat et elle à la fin." … et veille à ne rien oublier Depuis 2017, il n’est jamais allé dans ce territoire d’outre-mer pourtant pas si éloigné de Paris (4300 kilomètres) : Saint-Pierre-et-Miquelon.
Mais il ne sera pas dit qu’il quittera l’Elysée sans l’avoir fait.
Emmanuel Macron a donc prévu de se rendre dans l’archipel à la fin septembre.
L’erreur de Glucksmann Qu’est-il allé faire dans cette galère ? Plutôt que d’être candidat à la primaire socialiste, Raphaël Glucksmann, nanti de ses 10 à 12 % d’intentions de vote, aurait pu enjamber ce scrutin interne et se lancer directement dans la course présidentielle.
Personne, au PS, ne l’en aurait empêché.
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