Grèce. Un passager avait failli être aspiré hors d'un avion Ryanair : ce que dit le premier rapport d'enquête
Dans son rapport d'enquête préliminaire, le Bureau américain de la sécurité des transports indique que des débris de moteur sont à l'origine de cet incident.
Un passager avait failli être aspiré hors d'un avion de Ryanair en juillet : des débris de moteur sont à l'origine de cet incident, a indiqué jeudi l'agence américaine de sécurité des transports.
Un touriste à bord d'un vol reliant Thessalonique, en Grèce, à Memmingen, en Allemagne, le 10 juillet, s'était retrouvé avec la tête coincée dans une fenêtre de la cabine qui s'était brisée et a dû être tiré à l'intérieur de l'appareil par d'autres passagers.
Dans son rapport d'enquête préliminaire, le Bureau américain de la sécurité des transports (NTSB) indique que le moteur droit de l'avion a subi une « défaillance avec rupture d'une pale de soufflante » lors de la montée, une pale du ventilateur du moteur s'étant détachée.
« Des débris du moteur ont perforé le fuselage et provoqué une dépressurisation de la cabine », indique le rapport. Une hôtesse de l'air a constaté qu'un passager « était partiellement coincé dans une fenêtre endommagée de la cabine, et que la fenêtre entière avait disparu », poursuit le rapport. Le passager a été grièvement blessé, selon le document.
Les enquêteurs ont retrouvé des restes d'oiseau à l'intérieur du moteur, sans toutefois tirer de conclusion sur la cause de la rupture de la pale. Une passagère a raconté l'incident à Radio Thessalonique: « Il y a eu un bruit, comme celui d'un pneu qui éclate ».
« Nous avons immédiatement compris qu'il y avait eu une décompression. Il y avait des cris... pendant un instant, j'ai pensé que quelqu'un avait ouvert par erreur la porte de secours », a-t-elle raconté. Les débris du moteur ont également endommagé d'autres parties du fuselage, selon le NTSB. L'enquête complète du NTSB peut durer jusqu'à deux ans.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.leprogres.fr — le contenu appartient à Le Progrès.