Primaire socialiste : l’heure de vérité de Raphaël Glucksmann
Avant-goût d’un futur désirable.
Il y a trois semaines à Roland Garros, Raphaël Glucksmann croise le fer avec de sérieux postulants à l’Élysée, parmi lesquels Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou Edouard Philippe.
Quelques jours après ce débat organisé par le Medef , il discute dans les couloirs du Parlement européen avec un eurodéputé de droite et ironise : "Il faut que je profite, le prochain sera avec Ségolène Royal et Olivier Faure".
Mercredi 23 septembre sur LCI s’ouvre le cycle des joutes à la "primaire socialiste et démocratique", suivi de deux autres débats, les 1er et 4 octobre sur France 2 et BFMTV.
Fini de griller les étapes : le candidat à l’élection présidentielle renfile donc sa cape de candidat à la primaire.
Un exercice que le favori sait complexe, tant son statut l’expose aux flèches de ses rivaux.
La finaliste de la présidentielle de 2007 n’a-t-elle pas passé son week-end à le qualifier de "stagiaire de la politique" ? "Je n’ai pas quémandé des postes pendant quarante-cinq ans […] je n’ai pas quémandé des postes, moi, auprès d’Emmanuel Macron pour être ministre ou finir ambassadrice", lui a-t-il illico répondu.
Une première passe d’armes en guise d’apéritif.
"En passant du statut d’ex-candidat à prétendant, Glucksmann doit changer de psychologie, monter sur le ring, et montrer ses qualités de cogneur, juge un baron socialiste.
Le combat est quasiment physique".
Raphaël Glucksmann se souvient de l’exercice et de ses chausses-trappes.
Sur LCI en novembre 2025, il a fait quelques frayeurs à ses soutiens, au gré de réponses brouillonnes avec les citoyens présents et d’un mauvais débat avec Eric Zemmour.
Ce soir-là en coulisses, ses proches s’arrachent les cheveux ; au siège du Parti socialiste, les soutiens d’Olivier Faure ricanent.
Le lendemain, le premier secrétaire fait le bilan d’un triste épisode : "Je n’ai pas vu mais on m’a dit que c’était un naufrage".
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.