«Un effet pervers des réformes» : si les prisons sont saturées, c’est surtout parce que la durée de détention a augmenté
Comment expliquer une telle surpopulation carcérale ? Les prisons françaises comptaient 89 668 détenus au 1er août, un nouveau record, alors que le nombre de places opérationnelles était de 63 303.
Désormais, près de huit mille détenus dorment sur un matelas posé au sol. « Depuis cinq ans, on enregistre cinq mille détenus supplémentaires chaque année, note Benjamin Monnery, maître de conférences à l’université de Paris Nanterre et fondateur de l’Observatoire des disparités dans la justice pénale.
Il est donc possible qu’au 1 er septembre, on dépasse les 90 000 détenus. » Le nombre de détenus, à cette date, sera connu le 1 er octobre.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.